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Articles de ce numéro

  • Edito

    Cessez immédiatement d’acheter ce journal : vous risqueriez d’être bientôt accusé de collaboration. Un conseiller municipal de Grenoble nous a accusé devant plusieurs dizaines de personnes d’être « un média d’extrême droite ». Par cette sortie tout en finesse lors d’un séminaire d’élus sur le plateau « résistant » du Vercors le 18 avril dernier, l’élu EELV Pierre Meriaux voulait dénoncer notre dernier numéro, très critique envers une de ses collègues, l’adjointe à la culture Corinne Bernard.

  • Allez vous faire connecter !

    Pour ce quatrième épisode du feuilleton autour de la ville intelligente (les trois premiers étaient dans les n°24, 25, et 26), Le Postillon écrit une lettre à Loïc Lecerf, PDG de la start-up Smart me up, spécialisée dans « l’analyse faciale en temps réel » et basée à Meylan.

  • Stendhal réparera-t-il le tunnel du Chambon ?

    Aussitôt élu, le nouveau président du Conseil général, Jean-Pierre Barbier, a lancé un appel aux collectivités pour initier des chantiers et donner de l’argent au BTP. La montagne a répondu promptement : quelques jours après, le 10 avril, la menace d’effondrement du tunnel du Chambon a obligé les autorités à couper la route entre Grenoble et Briançon pour une durée indéterminée et à lancer un grand chantier. Le pseudo-sportif du Postillon a profité de l’occasion pour aller rencontrer les habitants désemparés, les « professionnels du tourisme » énervés et les montagnards alcooliques.

  • Burn-out à la Chaufferie

    L’annonce de la suppression de la subvention de la Drac pour la régie 2C a fait beaucoup jaser à Grenoble, tout le monde y voyant un nouveau syndrome de l’austérité culturelle. Ce qui se sait moins, c’est que tout ne tourne pas rond à la Chaufferie, une des deux salles de cette régie : il n’y a presque plus aucune activité dans cet équipement, censé faire vivre la culture dans le quartier Jouhaux.

  • Unanimité obligatoire

    Il y a quelque chose de pourri au royaume de Piolle. à l’arrivée au pouvoir municipal grenoblois de l’alliance verte & rouge, on croyait qu’on allait devoir se renouveler dans la critique. Que face à une équipe municipale « innovante », représentative de « l’autre gauche », on allait être obligés de se creuser le ciboulot pour effectuer un travail intéressant de journalisme critique. Et en fait la plupart du temps, on n’a pas besoin de trop se fouler. Car beaucoup de choses se déroulent comme auparavant.

  • « Une forme d’indignation naturelle face à l’injustice »

    Dans les travées du Palais de justice et sur les bancs de la cour d’assises, sa stature, sa crinière blanche et ses plaidoiries enflammées sont connues de tous. Maître Ronald Gallo est aujourd’hui l’un des avocats pénalistes (spécialistes du droit pénal ou criminel, par opposition au droit civil) les plus réputés et l’un des ténors du barreau de Grenoble. Son nom revient ainsi, du côté de la défense, dans les affaires et procès les plus retentissants : le double meurtre de Kevin et Sofiane, la « guerre des gangs », la « veuve noire de l’Isère » Manuela Gonzalez, le meurtre de Mehdi Chine... Beaucoup louent ses talents d’orateur, sa verve, sa pugnacité, son charisme. D’autres le dépeignent comme un personnage sulfureux, qui serait « l’avocat de la pègre » et des caïds de cité.

  • « C’est triste qu’un policier mente »

    11/05/2015 : Récidive
    Ce lundi, trois affaires très semblables se succèdent : à chaque fois, une personne en état de récidive est jugée et envoyée en prison ; à chaque fois, il s’agit d’une histoire de vol et de violence, et à chaque fois les accusés sont sous traitement psychiatrique. Monsieur W. est là pour vol avec violence, il est en situation de récidive. Il est sorti de prison au mois d’octobre ; il y avait fait une tentative de suicide. Monsieur W. se sent persécuté, présente des troubles (...)

  • Les Verts possèdent-ils le XXIème siècle ?

    Un des « éléments de langage » favoris des élus verts grenoblois est d’affirmer que leur ligne politique est digne du XXIème siècle alors que celle de leurs adversaires serait représentative du XXème siècle. Alors ils usent et abusent de cet argument qui ne veut rien dire.

  • Dépressions et jalousies au PS

    Ce n’est pas la grande forme au PS 38 (parti socialiste isérois), où seulement 700 militants sur 1 800 sont allés voter fin mai pour choisir l’orientation de leur parti. En Isère comme ailleurs, les effectifs diminuent à vue d’œil et le PS concentre désormais une impressionnante proportion d’anciens élus.

  • Le Vert contre le Rouge

    Le saint-egrévois Jean Sivardière est connu comme un « grand » militant des transports en commun ayant cofondé l’ADTC (Association pour le développement des transports en commun) et présidé la FNAUT (Fédération nationale des associations d’usagers de transports) pendant vingt-trois ans. On avait déjà raillé son soutien au TGV Lyon-Turin (Le Postillon n°21), apportant une caution « verte » à ce mégaprojet dévastateur. On découvre aujourd’hui son militantisme ultra-libéral et sa haine des travailleurs.

  • La folie de la mondialisation

    C’est un petit graphique paru dans un coin de page du Daubé (14/05/2015), même pas commenté, mais qui illustre bien les aberrations du système économique actuel. Il représente l’évolution du commerce extérieur de l’Isère entre 1980 et 2014.

  • Aux Alpins, la CAF a tout prévu, surtout la casse

    Dans le quartier des Alpins, au sud de Grenoble, c’est la consternation : les habitants ont appris ce printemps que la Caf (Caisse d’allocations familiales) prévoyait de fermer le centre social du quartier d’ici 2017.

  • Iznogoud conseils

    Il y en a un qui essaie de tirer les leçons des bérézina subies par le PS : c’est Jérôme Iznogoud Safar, l’ex-premier adjoint grenoblois qui a presque cru devenir maire en mars 2014.

  • Ma passion pour moi-même

    Pour passer le temps en attendant une éventuelle « mission nationale » qu’il espère depuis trois ans, le toujours député Michel Destot a écrit un livre intitulé Ma passion pour Grenoble. Si le terme « livre » correspond à la forme de l’objet qui se vend pour quand même 22 euros, il est très éloigné du contenu, qui est en fait une compilation des billets de son blog. Comme le rédacteur de cette brève s’inflige la lecture de ce blog depuis plusieurs années, il a dû lutter pour ne pas s’endormir dès les (...)

  • Grenoble devant -Saint-Symphorien-sur-Coise !

    Classement débile, suite. Fin mai, le compte Twitter de la ville de Grenoble se vante : « #Grenoble 4e ville la plus active sur Twitter en mai ! ».

  • La noix d’honneur....

    …est attribuée, à la limite du hors-jeu, à César Puente Rodriguez, le président du GF38.

  • Recyclage neutronique

    Le poste de directeur de la communication (ou plutôt « head of communications » comme on dit) du Synchrotron (l’anneau que l’on voit sur la Presqu’ile scientifique) est sympa. On y est payé 5 000 euros par mois. Claus Habfast y était tranquille, mais a dû quitter le poste une fois élu au conseil municipal. Heureusement, la place n’a pas été perdue pour tout le monde : elle a été récupérée par une certaine Delphine Chenevier.

  • Le CEA brûle l’argent public

    Le samedi 25 avril, un petit incendie se déclare dans une salle blanche du CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) et est rapidement éteint. Aussitôt, c’est la mobilisation générale pour essayer de réparer les dégâts.