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  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Êtes vous plutôt «  idées généreuses  » ou «  affrontement des puissances  » ?

    Comme chacun sait, le monde se divise en deux catégories : d’un côté les doux rêveurs, remplis d’idées généreuses mais complètement déconnectés de la réalité ; et de l’autre les pragmatiques, qui eux composent avec le monde tel qu’il est. Et puis il y a ceux, nombreux, qui sont passés de la première catégorie à la seconde.
    Christian Harbulot est de ceux-là : ancien leader autonome et maoïste des années 1970, actuel directeur de l’austère «  École de la Guerre Économique  ». A l’occasion de son «  Festival de Géopolitique  », Grenoble École de Management lui a ouvert ses portes pour une conférence sur «  l’intelligence économique  ». Le jeune idéaliste du Postillon a couvert l’événement avant d’aller lui poser quelques questions. Et vous fait part des réflexions que cela lui a inspiré.

  • Pourquoi les journalistes du Daubé défendent-ils Le Daubé ?

    Telle est l’étrange question que se pose une personne - appelons-la Dominique - «  travaillant  » comme Correspondant Local de Presse (CLP) au Daubé, le monopolistique quotidien d’information locale. Dominique, donc, nous a contactés après avoir lu le livre du Postillon, Pourquoi Le Daubé est-il daubé ? . Dominique avait plutôt aimé le livre, appris des choses sur son ‘’employeur’’, et nous proposait d’apporter un peu de son vécu. Ça tombait bien, vu que le principal reproche adressé pour l’instant à ce livre était le manque de vécu, de récits de l’intérieur. On a donc proposé une interview à Dominique. Qui a gentiment décliné par souci d’anonymat, et a préféré que l’on discute à bâtons rompus en gardant pour nous les nombreuses anecdotes racontées (vous manquez quelque chose).

  • Les manifestations de rappelés de la guerre d’Algérie à Grenoble

    Mars 1956, voilà plus d’un an qu’a débuté la guerre d’Algérie. Élu président du conseil, suite à une campagne de la gauche pour «  la paix en Algérie  », le socialiste Guy Mollet devient rapidement partisan d’une politique de «  maintien de l’ordre  ». Le 12 mars, son gouvernement obtient du parlement les pouvoirs spéciaux, lui permettant de prendre «  toute mesure exceptionnelle en vue du rétablissement de l’ordre  ». Les communistes, opposés depuis le début à la guerre, votent eux aussi en faveur de cette mesure, afin de préserver l’unité de la gauche.

  • Novlangue informative

    On l’avait dit dans le dernier numéro : une caméra a été installée début février place Saint-Bruno sans aucune annonce ni informations aux riverains. Par contre, un mois plus tard, pour annoncer des «  travaux d’embellissement  » dans le square (...)

  • Les vrais chiffres des cantonales  : c’est le PS qui a perdu le plus de voix

    Le Parti Socialiste (PS) serait sorti vainqueur, notamment en Isère, de cette grande déchéance démocratique qu’ont été les dernières élections cantonales. Pourtant, si l’on analyse les chiffres du nombre de votants, on s’aperçoit que c’est le parti qui perd le plus de voix par rapport aux cantonales de 2004.

  • Publicité = servilité

    La susceptibilité et l’ingérence des élus locaux dans les médias n’ont pas de limites. Dans son numéro de Février 2011, le magazine Acteurs de l’Économie Rhône-Alpes déplore dans son éditorial (...)

  • Ainsi font, font, font, les petits nazillons

    Il aura fallu un article du nouvelobs.com (du 25/03/2011) pour que le landerneau politique et médiatique local découvre que le candidat du Front National sur le canton 6, Alexandre Gabriac (également élu à la Région) (...)

  • L’affiche la plus bête

    Le Parti Communiste Français tente toujours de retarder sa chute finale. Plutôt que de faire un bilan critique sur sa politique d’accompagnement du capitalisme, tant au niveau national au sein de la gauche plurielle qu’au niveau local dans les collectivités (...)

  • Des idées pour la gauche #1

    Lundi 14 mars, un débat sur la culture était organisé par l’Union de quartier Saint-Bruno-Berriat en présence de nombreux adjoints municipaux et de responsables de structures culturelles.

  • Des idées pour la gauche #2

    C’est à ce genre de constats qu’on perçoit toute l’efficacité des pouvoirs publics. Cet été, une trentaine de Roms habitaient dans des cabanes sur un terrain le long de la piste cyclable reliant la rue de la Stalingrad et la MC2.