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  • Votez Tartuffe !

    Toute la gauche française veut s’inspirer de l’exemple grenoblois et du maire vert-rouge Piolle. C’est vrai que ce mandat est utile pour montrer tout ce qu’il ne faut pas faire ! Du Ric (Référendum d’initiative citoyenne) au RLPI (Règlement local de publicité intercommunal), retour sur deux des meilleures tartufferies de la municipalité Piolle.

  • « Réparer l’homme » pour des guerres encore plus inhumaines

    La clinique expérimentale Clinatec vient de faire une « première mondiale » en faisant marcher un tétraplégique grâce à un exosquelette commandé par son cerveau via des électrodes. C’est en tout cas ce que des dizaines de médias se sont contentés de ressasser, reprenant fidèlement le communiqué de presse. Pourtant, selon un spécialiste anglais du handicap, ces recherches ne sont pas utiles aux infirmes. Et elles pourraient bien servir à l’armée qui finance des études sur l’interaction cerveau-machine à l’Université Grenoble-Alpes, selon les spécialistes du Postillon.

  • Braquage du casino d’Uriage : Les surprenantes explications des flics

    Le Postillon a pu consulter le rapport de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) et les procès verbaux d’auditions des flics qui sont intervenus sur le braquage du casino d’Uriage de juillet 2010. Où l’on apprend que, selon leur version, six policiers avaient été réquisitionnés au casino d’Uriage pour « protéger » un joueur du casino soi-disant menacé la semaine précédente. Et que le rapport de l’IGPN a préféré ne pas se pencher sur la raison de la présence des flics là-bas.

  • Raise Partner, le péché originel

    Quelques semaines après son élection, Le Postillon révélait qu’Éric Piolle avait cofondé Raise Partner, une société œuvrant à l’optimisation fiscale. Il en est toujours actionnaire aujourd’hui. La manière dont il a géré la polémique qui s’en est suivie est symptomatique de son mandat.

  • Fous Alliés

    Ni centre-ville, ni banlieue, ni résidentielle ni franchement industrielle, sans histoire et pleine d’histoires, et presque inchangée depuis les années 60, la rue des Alliés à Grenoble finira bien par attirer les convoitises des promoteurs. Avant qu’elle ne s’écroule, avalée par le monde de demain, des arpenteurs du Postillon y ont passé 24h des plus intenses, de garages en services publics, d’épicerie de nuit en marché de gros et de terrain vague en trottoir défoncé, en passant par le pont le plus raide de la ville. Ils ont même retrouvé des panneaux de pub, vestiges insolents oubliés par la municipalité. Ce qu’ils en ont rapporté n’est ni plus ni moins qu’une radiographie, voire un IRM de l’époque.

  • T’Angot brutal à la MC2

    Dans le panier de crabes de la culture grenobloise, son nom est tristement célèbre. Faut dire que c’est lui qui a le plus d’argent, et donc de pouvoir dans ce petit milieu où tout le monde se connaît. Jean-Paul Angot dirige depuis 2013 la MC2, l’une des plus importantes scènes nationales en France. En six ans, il est parvenu à obtenir de sacrés résultats : une vingtaine de départs de salariés depuis 2015, une grève, une fréquentation en baisse, des partenariats qui capotent et des finance­s en piteux état. Ce qui ne l’empêche pas de postuler à un troisième mandat. La culture c’est bien, le pouvoir c’est mieux.

  • Le journalisme, c’est du réseautage ?

    Les responsables de l’école de journalisme de Grenoble ont forcé leurs élèves à s’inscrire sur une plateforme de « networking » faite pour réseauter avec les professionnels des grandes boîtes. Avant de se rendre compte que le partenariat avec cette start-up posait un problème juridique pour cet établissement public. Comme auraient pu le dire nos vieux potes du journal Article 11  : à bas le réseau, vive le rosé !

  • Digital first, information deuxième

    Au Postillon, on aime bien le papier qui salit les doigts avec de l’encre. Plus que le numérique qui laisse les doigts propres, mais salit la planète avec l’extraction de terres rares ou la consommation énergétique de serveurs à l’autre bout du monde. Certes, on a bien un site internet d’archivage, mais on se fout pas mal de son audience. Contrairement au Daubé, qui, voyant la chute de ses ventes de journaux papiers, veut prendre le « virage numérique ». Pour cela, il a un plan, mis en place depuis bientôt deux ans : le « digital first », « numérique d’abord » en bon français. Mais le français, comme le papier, c’est has been, comme nous l’explique Pauline (pseudo) qui a vécu l’instauration de cette nouvelle stratégie de l’intérieur.

  • La blagueuse à tabac

    Vendeuse de clopes. C’est son métier, à Sandrine, même si c’est de moins en moins bien vu. « Mais je vends pas que ça, hein, regardez tout ce que j’ai !  » Et c’est vrai que sa boutique, l’un des deux tabacs de Lancey, à Villard-Bonnot, regorge d’objets étonnants chez un buraliste. C’est qu’il en faut de la volonté pour attirer le chaland quand le paquet de clopes prend cinquante centimes tous les deux mois. En plus de vendre des babioles, Sandrine donne aussi de la chaleur humaine. Et c’est plutôt efficace.

  • Nager en eaux troubles

    Et si on pouvait faire quelques longueurs et deux trois ploufs dans l’Isère derrière le Musée ou à Jean Macé ? Les canicules dans la Cuvette pourraient presque en devenir agréables. On pourrait ressortir les bouées canard de bain, et recréer des emplois de marchands de chichis.
    Alors Le Postillon a ouvert l’enquête, nom de code IsèreLEAKS : que faire pour rendre possible la baignade dans la rivière ? En guise de hors-d’œuvre nous avons rencardé deux membres des services de renseignement, spécificité nageurs de combat. Nous les avons enivrés au bar La Natation boulevard Gambetta, afin d’avoir le temps de consulter à leur insu les notes confidentielles qu’ils portaient dans leur mallette.

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