Actualités

  • Le Postillon de l’été est sorti ! Lisez-le, mais surtout achetez-le

    Avis de recherche : colporteurs et vendeuses

    Collages, vente à la criée, recherche de nouveaux points de vente : pour diffuser Le Postillon, on fait tout ce qu’on peut. Mais il faut bien se rendre compte qu’il reste des Grenoblois qui ne connaissent toujours pas notre journal, ou qui oublient de l’acheter. Alors pour vendre plus, on a besoin de vous ! Non seulement ça nous rapporterait plus d’argent, mais ça permettrait à plus de personnes de profiter de notre regard pétillant, iconoclaste et surtout instructif sur la vie locale. Quelques amis et sympathisantes nous prennent régulièrement une pile de journaux (5, 10 ou 40) pour tenter de les diffuser autour d’eux, à leur boulot, chez leurs amis ou au bistrot. Et si vous faisiez pareil ?

    Détails pratiques : vous nous contactez, on vous file X journaux, vous ne payez rien, vous essayez de les vendre, et au numéro d’après, si vous avez réussi à les vendre, vous nous donnez de l’argent, sinon vous nous rendez les journaux (à moins que vous vouliez faire du papier mâché). Si vous êtes bons, on vous fait un cadeau.

Derniers articles en ligne

  • Les ultra-traileurs ont besoin d’hélicos

    Pour faire le beau devant les appareils photo avec sa belle tenue fluo ultra-lègère, il y a du monde, mais pour faire quelques portages « à l’ancienne », il n’y a plus personne.

  • Un Iphone, une balle

    Car demander aux promeneurs de participer à la baisse des accidents de chasse, c’est un peu comme demander aux cyclistes de moins se faire renverser par des voitures : ça occulte le fait que certains ont un flingue (ou une bagnole) et les autres pas.

  • Un Yoga du rire pour faire passer les ordonnances ?

    Du 5 au 7 octobre prochain, Grenoble accueillera le 21ème congrès national des Femmes chefs d’entreprise. Entre une visite de Minatec et une soirée à la Belle électrique, les patronnes auront droit à une journée de conférences et d’ateliers autour de la « santé du dirigeant d’entreprise ». Pendant que les conjoints de ces dames pourront jouer au golf à Saint-Quentin-sur-Isère ou visiter les caves de la Grande Chartreuse, les dirigeantes d’entreprise suivront un « réveil musculaire » avec des rugbywomen, (...)

  • Qu’il est beau mon glacier !

    Cet été, une brève de l’AFP nous a appris que la station des Deux Alpes va « installer des canons à neige pour protéger le glacier ». Situé entre 3200 et 3600 mètres, ce fameux glacier est visiblement dans une très petite forme, comme on peut le voir sur cette vue de webcam prise fin août. Mais si la station a décidé d’installer des canons grâce à l’argent des contribuables de la région (voir Le Postillon n°39), ce n’est pas pour « protéger le glacier », mais bien ses bénéfices. La station des Deux Alpes a (...)

  • Glisser sur les fleuves

    Deux récits aux étranges similitudes. Deux histoires de vagabondage sur un fleuve rétif, apprivoisé pour aller voir la mer. D’abord, celle de Misette, partie de l’Île-Verte jusqu’aux calanques de Cassis en kayak de mer. Puis celle de Marie et Christophe, embarqués sur un radeau de bidons de Grenoble à Port-Saint-Louis du Rhône. 57 années les séparent : entre-temps le Progrès, ce salaud, avait parsemé les fleuves de barrages infranchissables et souillé leur eau de produits dégueulasses. L’Aventure, elle, était restée intacte.

  • Des tas de cailloux plein les poches

    En octobre une nouvelle innovation doit voir le jour dans la cuvette : le Cairn, une monnaie locale complémentaire – ou MLC. Sur le papier c’est beau, ça sent bon le sable chaud. On a essayé de voir un peu plus loin que les trois lignes publiées sur Facebook.

    Extrait : Le Cairn aurait au moins pu être un moyen de mise en commun de notre épargne et de gestion directe de nos investissements – finalement, ça ne sera qu’une usine à gaz pour les utilisateurs et de la fraîche pour les banquiers.

  • Les « autres », les « nôtres » et le combat pour un toit

    A Lyon, le Gud, groupuscule d’extrême-droite, vient de faire une ouverture de squat très médiatique. Le but est d’en faire « un lieu d’entraide et de solidarité  » pour les Français à la rue, qui seraient abandonnés par l’État préférant « soutenir les clandestins ». « Les nôtres avant les autres », c’est leur slogan. L’aggravation de la crise du logement permet aux militants nationalistes de surfer sur la guerre entre les pauvres.
    À Grenoble, cela fait plusieurs années que des militants essayent de contourner cette concurrence entre galériens. Certains ont monté « l’assemblée des locataires, mal-logé.e.s et sans logement », dont le but est de réunir tout le monde : migrants à la rue, SDF français, locataires HLM empêtrés dans des impayés, locataires menacés d’expulsion. Excursion au sein de ce laborieux combat.

  • Qu’ils sont vides mes bureaux !

    Alors que des milliers de personnes n’ont pas de logements, des centaines de milliers de mètres carrés de bureaux sont vides à Grenoble. Connaissez-vous l’immeuble des Reflets du Drac sur l’ancienne friche Bouchayer-Viallet ? Inauguré en grande pompe en 2009, loué dans toute le presse comme « un des premiers bâtiments tertiaires à basse consommation », les douze mille mètres carrés de bureau sont majoritairement vides huit ans après.

  • Les logements vides servent à spéculer

    On a appris dernièrement que Grenoble est « classée parmi les 10 villes où il est conseillé d’investir dans l’immobilier », selon le site Explorimmoneuf. La majorité des logements vides sont la propriété de gros propriétaires privés, qui n’ont pas d’autre but que de se faire de l’argent – et tant pis si des gens dorment dehors. Illustration avec trois propriétaires de squats grenoblois.

  • La baronne et les pigeons

    Le quartier Champberton, à Saint-Martin-d’Hères, à côté de la voie ferrée et de la rocade, est en déshérence. Construits en 1959, les appartements ont appartenu à une myriade de propriétaires. Depuis 2014, le bailleur social Pluralis rachète tout le quartier pour le rénover. Tout ? Non. La montée d’immeuble du 22, rue Garcia Lorca n’a toujours pas changé de main. Simone Prêttre-Nachmann, propriétaire des 19 logements, a laissé traîner les négociations avec Pluralis et s’est entêtée à laisser l’immeuble dans un état déplorable.
    La dame de Corenc, qui vit désormais en Suisse, est pleine aux as quand les habitants, eux, sont dans la galère, avec petites retraites et chômage. Déterminés, ils ont décidé de se soulever face à la situation qui dure depuis une vingtaine d’années.

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