Actualités

  • Le Postillon de l’été est sorti ! Lisez-le, mais surtout achetez-le

    Avis de recherche : colporteurs et vendeuses

    Collages, vente à la criée, recherche de nouveaux points de vente : pour diffuser Le Postillon, on fait tout ce qu’on peut. Mais il faut bien se rendre compte qu’il reste des Grenoblois qui ne connaissent toujours pas notre journal, ou qui oublient de l’acheter. Alors pour vendre plus, on a besoin de vous ! Non seulement ça nous rapporterait plus d’argent, mais ça permettrait à plus de personnes de profiter de notre regard pétillant, iconoclaste et surtout instructif sur la vie locale. Quelques amis et sympathisantes nous prennent régulièrement une pile de journaux (5, 10 ou 40) pour tenter de les diffuser autour d’eux, à leur boulot, chez leurs amis ou au bistrot. Et si vous faisiez pareil ?

    Détails pratiques : vous nous contactez, on vous file X journaux, vous ne payez rien, vous essayez de les vendre, et au numéro d’après, si vous avez réussi à les vendre, vous nous donnez de l’argent, sinon vous nous rendez les journaux (à moins que vous vouliez faire du papier mâché). Si vous êtes bons, on vous fait un cadeau.

Derniers articles en ligne

  • Le Crédit Coercitif

    Suite à notre article sur le Crédit coopératif, plusieurs lecteurs nous ont fait part de « pratiques ahurissantes » de la part du centre grenoblois, allant pour une personne jusqu’à une radiation aux raisons inexpliquées. Certains l’ont même rebaptisé le « crédit coercitif ». Par ailleurs, un lecteur nous a fait parvenir les rémunérations des dirigeants, et c’est vrai qu’elles font rêver : Jean-Louis Bancel, président du conseil d’administration, a par exemple touché 336 000 euros pour l’année 2015, quand François Dorémus, directeur général, a eu droit à 655 000 euros en 2015, année de son départ à la retraite. Le Code du travail énonce pourtant qu’« au sein des entreprises solidaires (…) la moyenne des sommes versées aux cinq salariés ou dirigeants les mieux rémunérés n’excède pas (…) cinq fois la rémunération annuelle perçue par un salarié à temps complet ». Mais c’est vrai que le Crédit coopératif n’est pas une « entreprise solidaire », elle se définit juste comme « la banque de l’économie sociale et solidaire de ma région ». Une nuance qui lui permet d’être vraiment solidaire avec ses dévoués dirigeants.

  • Pour la séparation d’Apple et de l’éducation nationale

    On croit innover en Isère, avec les tablettes Apple distribuées aux élèves de collège pour leur montrer, enfin, ce qu’est un écran tactile et faire entrer, enfin, l’entreprise et le numérique dans le monde austère de l’éducation (voir Le Postillon n°39)

  • Pour la séparation de Google et de l’éducation nationale

    Suite au même article sur les tablettes dans les collèges, une lectrice nous a informés de l’expérimentation Chromebook, menée notamment à l’école de Theys sur les balcons de Belledonne. Les écoles primaires sont elles aussi envahies par les écrans, mais cette fois c’est Google qui a décroché le gros lot en commercialisant auprès de l’éducation nationale un petit ordinateur-tablette appelé Chrome-book.

  • Rétro Vélo Satanas

    À en croire certains, les cyclistes sur le trottoir sont le plus grand danger du monde moderne. Le Daubé (17/05/2017) nous apprend que selon une étude auprès de quelques riverains de l’union de quartier Notre-Dame, les incivilités des cyclistes « arrivent en tête de liste des préoccupations ». Les policiers municipaux de Grenoble ont d’ailleurs commencé à verbaliser les cyclistes comme de vulgaires automobilistes. Alors c’est sûr que quand on aime marcher en flânant, se faire frôler par des vélos maladroits, c’est pas agréable... Mais ce focus permanent sur le danger des deux-roues sans moteur paraît bien ridicule par rapport aux milliers de morts annuels que continue de causer la bagnole. Ce même 17 mai, à côté de notre local, un cycliste de 13 ans est décédé après s’être fait faucher par un conducteur bourré. Il aurait dû rouler sur le trottoir ?

  • La noix connectée : la Love box

    116 ans après la création du concours Lépine, le fameux concours français d’inventions, Le Postillon lance son propre challenge, dénommé le concours de la noix connectée. À chaque numéro, nous honorerons l’innovation grenobloise la plus stupide du moment, celle qui pique le bon sens et la décence ordinaire. Les postulants étant chaque jour plus nombreux, la sélection d’un seul lauréat est un combat acharné ; aussi réclamerons-nous votre indulgence.
    La Love box
    Pour cette première édition, le jury du (...)

  • Pas les maires à boire

    On le sait, les maires sont les élus les plus appréciés des Français et possèdent une véritable influence sur leurs administrés. Tenez, par exemple, prenez ce brave Christophe Ferrari, mandarin de Pont-de-Claix et président de la métropole.

  • Chamrousse pourrit l’eau potable

    Encore un bienfait des stations de ski et de la neige de culture ! Avant, les habitants d’Herbeys, Brié et Angonnes ou Venon buvaient une bonne eau de montagne. Oui, mais ça c’était avant : depuis août ils ont droit à une eau surchlorée.

  • L’office du tourisme en crise aigüe d’innovationite

    Grenoble continue à subir une terrible épidémie d’innovationite. Dernier cas grave recensé, celui du directeur de l’office du tourisme métropolitain Yves Exbrayat. Dans une interview au Daubé (7/04/2017), il s’enflamme : « On a bien l’intention d’être le premier office de tourisme innovant au monde ».

  • Pour ou contre le pétage de câble ?

    Chantal Carlioz vient d’atteindre le point Georges W Bush. On se souvient que l’ancien président américain avait osé cette formule tout en finesse à propos du terrorisme : « soit vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous ». La vice-présidente du département au tourisme et à la montagne se place au même niveau de subtilité.

  • La co-construction de la propagande

    Pas facile de poser des questions aux élus écolo-citoyens de Grenoble : au Postillon, quand on cherche des informations normalement publiques, on se prend souvent des vents. C’est pas très sympa, mais bon on comprend : on ne couvre pas les événements de la mairie, on vient jamais à leurs conférences de presse, on signe pas nos articles, on ne sent pas bon des pieds et on écrit souvent des choses pas gentilles. Les écolo-gauchistes ne sont pas très joueurs, et surtout pas très ouvert à la « libération des données » (contrairement à leurs engagements de campagne), mais c’est presque compréhensible pour notre canard – quoique largement critiquable

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