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  • Ferrari se fait flasher

    Dans notre dernier numéro (automne 2022) sorti mardi 4 octobre, nous révélons des pratiques irrégulières du président de la Métropole de Grenoble Christophe Ferrari. Pour avoir tous les détails : foncez chez votre buraliste acheter notre journal !

    En attendant, voilà les chapeaux des deux articles consacrés à ce sujet (le reste du sommaire sera bientôt mis en ligne).

    Ferrari se fait flasher

    Les règles d’utilisation d’une voiture de service mise à disposition d’un élu sont très claires : elle ne doit servir que dans l’exercice de ses fonctions. Des règles qui ont du mal à arriver jusqu’aux hauteurs habitées par le président de la Métropole grenobloise. Depuis huit ans qu’il occupe ce poste, Christophe Ferrari a visiblement souvent confondu la voiture de service octroyée par la Métropole avec sa voiture personnelle.
    En décembre 2021, l’élu Yann Mongaburu a saisi le procureur pour alerter sur cette situation, sans néanmoins apporter de preuves. Suite à l’audition du président de la Métropole le 31 mars dernier, les enquêteurs ont clos l’affaire, alors que quelqu’un de bien informé – puisque officiant en tant que chef de cabinet de Christophe Ferrari – avait tenté de les aiguiller sur les bonnes pistes. Plusieurs mois plus tard, face au manque de remise en question du président de la Métropole, cette personne a décidé de quitter son poste, saisir elle aussi la justice et rendre publiques les preuves qu’elle a accumulées.


    "Christophe Ferrari et moi n’avons pas la même notion de l’intégrité."

    Pascal était jusqu’à peu chef de cabinet du président de la Métropole Christophe Ferrari. Un poste privilégié pour voir toutes les « négligences » éthiques de ce grand élu à propos de l’utilisation de la voiture de service, du chauffeur ou d’autres « avantages ». À sa place, nombre de salariés auraient fermé les yeux, laissé faire ou – au mieux – discrètement cherché un autre poste avant de s’en aller sur la pointe des pieds. Lui a préféré saisir la justice et parler afin d’éclairer la lanterne de tous les administrés de Christophe Ferrari. Profitons de cette chance dans ce grand entretien.

Derniers articles en ligne

  • Tinder au sommet

    Les sites de rencontre ont été un des nombreux business virtuels à profiter de la crise sanitaire. Mais une fois le contact pris en ligne, reste à se voir dans la vraie vie. Une des tendances grenobloises, renforcée par la fermeture des bars, est de donner son premier rendez-vous en montagne. Petit voyage au pays de la drague Quechua.

  • Les canons ou la mort ?

    Les querelles de clocher aussi se modernisent : à Gresse-en-Vercors, petite station à cinquante kilomètres au sud de Grenoble, le village se déchire sur l’opportunité ou non d’installer des canons à neige. D’un côté, les habitants historiques, garants de l’âme de cette petite station familiale, favorables aux enneigeurs. De l’autre, les nouveaux arrivés, ne travaillant souvent pas dans le village, et hostiles aux canons. Et quelque part, il y a Marcia, un peu paumée dans tout ce bazar : la station de Gresse, c’est sa famille, mais elle ne comprend pas cette obsession des canons. Elle nous embarque au pied du Grand Veymont.

  • Touche pas à mon canon

    En Isère, le Département va investir dans les années à venir près de 50 millions d’euros dans la neige de culture, et passer de 536 ha équipés à 854 en 2025 — soit presque la moitié des domaines skiables du département. Avec de tels enjeux financiers, les recherches autour de la neige de culture sont-elles les bienvenues dans les Alpes françaises ?
    L’histoire de Carmen de Jong prouve que beaucoup n’acceptent pas qu’on s’intéresse aux impacts environnementaux des canons. Intégrée à un laboratoire de recherche pendant dix ans en Savoie, cette chercheuse dut affronter une hiérarchie que son travail dérangeait. Aujourd’hui, elle travaille à Strasbourg et a retrouvé une liberté totale.
    À la mi-février 2021, la chercheuse présente le résultat de ses recherches devant des millions de téléspectateurs sur la ZDF, la deuxième chaîne télévisée d’Allemagne. Sa visibilité outre-Rhin contraste avec le peu de reconnaissances de la chercheuse dans la presse française. Une bonne raison de lui poser quelques questions.

  • Le berger et les flashcodes

    Que fait la Métropole grenobloise pour la montagne ? L’année dernière, un appel d’offres autour de «  l’art  » et des « transitions  » a abouti à des panneaux nécessitant un smartphone pour être décryptés. Petite virée au cœur de l’alpage surfréquenté de Chamechaude.

  • « Le gars qui veut s’enrichir en cherchant des cristaux, c’est pas le bon filon »

    Au milieu de ces grands tas de cailloux mal rangés que sont les montagnes se cachent quelques pépites : les cristaux. Parmi les habitants des montagnes s’activent quelques passionnés de ces beaux cailloux : les cristalliers.
    Daniel Canac fait partie de ceux-là. Une activité qui lui a valu une garde à vue dans l’affaire des « cristalliers de l’Oisans  » en 2005, une condamnation pour détention d’explosifs et quantité d’aventures rocailleuses. Alors qu’il est rangé du burin, il raconte sa passion.

  • Le koweït de l’isère

    « C’était très calme. J’en suis même venue à regretter le fracas des chaussures de ski sur les caillebotis en métal  », raconte la dame qui s’occupe de l’entretien des lieux de passage vers les remontées mécaniques de Vaujany.
    S’il y a bien une station qui n’aura aucun mal à se remettre de la crise sanitaire, c’est elle. À Vaujany, les millions pleuvent même avec les remontées mécaniques fermées. Cet ancien petit village de paysans profite depuis quarante ans de l’énorme manne financière apportée par la présence de deux grands barrages sur son territoire. Petite visite d’une commune où l’argent facile n’a pas créé d’autres imaginaires que celui de la fuite en avant dans le tourisme de masse.

  • Être à sa place ou pas

    Dans une autre vie, le dessinateur le moins organisé du Postillon a été coordinateur de hors-séries et journaliste pigiste pour Montagnes Magazine. Vieux mensuel de la presse spécialisée, «  MM  » est édité par les éditions Nivéales aux côtés de titres plus récents : Trek mag, Skieur, Grimper, ou plus exclusifs comme Vertical. Il y avait une certaine tension dans l’ancienne ganterie de la rue Irvoy qui regroupait alors les rédactions soumises à un management essorant et précarisant. Un parfum d’aventure aussi, excitant pour un jeune journaliste : on peut donc bosser et voyager en même temps ? Aller randonner et gagner de l’argent ? En tout cas, on peut essayer – mais c’est pas gratuit.

  • Cinq euros, mais sans QRcode

    À l’heure où les masques tombent peu à peu, nous doublons la dose de postillons pour tout le monde avec ce double-numéro-d’été-bonus-hors-série-montagne-offre-exceptionnelle. Forcément tout ce papier imprimé en plus a un coût (sans même parler du boulot pour remplir les pages, hé !), alors on profite habilement de l’occasion pour vous faire raquer plus : cinq euros au lieu de trois . Par contre, en dehors de la caillasse, on demande rien d’autre : vous pouvez lire notre canard avec ou sans pass sanitaire, (...)

  • Pour des marchés ouverts au débat

    Voilà quelques mois, on croise Dorian, un ami apiculteur qui commence à vendre sa production sur certains marchés de l’agglomération. Toujours en quête de nouveaux points de distribution, on lui propose de vendre Le Postillon sur son étal – ce qu’il accepte. Voilà quelques semaines, on le recroise, et il avait presque tout vendu, même si on lui avait interdit de le faire sur le marché de Séchilienne. Pourquoi donc ? On a eu Cyrille Plenet, la maire de cette petite bourgade de mille habitants à une (...)

  • Page de publicité

    • La Revue itinérante Z vient de sortir son quatorzième numéro après s’être arrêtée à Grenoble pour se pencher sur le thème de l’école. « La capitale des Alpes qui a fait de l’éducation sa “priorité” avec 11 millions d’euros dédiés à la retape “verte” des écoles est aussi le lieu d’une expérience pédagogique historique menée dans le quartier de la Villeneuve : une dizaine d’établissements publics investis dans les années 1970 par des instits révolutionnaires pour tenter d’y inventer une école nouvelle. Cinquante ans (...)

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