Actualités

  • Le Postillon fête ses 10 ans le 1er mai 2019

    « Mourir, la belle affaire, mais vieillir... ô vieillir. » C’est Jacques Brel qui chantait ça (lire le fantasque On ne vit qu’une heure de David Dufresne). Lui est mort il y a quarante ans, soit – pour nous situer dans une perspective historique – un peu plus de trente ans avant que naisse Le Postillon. C’était le 1er mai de l’année 2009. Le 1er mai prochain, on aura donc dix ans : si tu nous crois pas, « tar’ ta gueule à la récré  ». Mais si tu veux marquer le coup avec nous, réserve le 1er mai après-midi. Après la traditionnelle manif, rendez-vous à 15 heures au Jardin de ville pour un grand jeu de piste dans toute la cuvette (c’est mieux d’avoir un vélo, mais on accepte les fauteuils roulants et les vélos électriques, pas les Segway par contre). En soirée, dans un lieu encore à définir, on pourra jouer à la deuxième version du jeu Cuvetta (jeu grenoblo-centré), boire des coups, manger des pizzas ou s’ambiancer sur des musiques époustouflantes.

Derniers articles en ligne

  • La noix connectée : Gre civic Lab

    116 ans après la création du concours Lépine, le fameux concours français d’inventions, Le Postillon lance son propre challenge, dénommé le concours de la noix connectée. À chaque numéro, nous honorerons l’innovation grenobloise la plus stupide du moment, celle qui pique le bon sens et la décence ordinaire. Les postulants étant chaque jour plus nombreux, la sélection d’un seul lauréat est un combat acharné ; aussi réclamerons-nous votre indulgence.

  • Écrans partout, abêtissement partout

    Même au ministère, ils commencent à se rendre compte que le numérique ne sauvera ni la jeunesse ni l’éducation, et pourrait même les plomber un peu plus.

  • Monel, l’homme aux deux temps pleins

    Thierry Monel est quelqu’un de polyvalent. Et bosseur avec ça.

  • Voitures électriques : une innovation ratée

    Le 13 septembre 2014, Le Daubé se demandait si l’I-Road serait la « voiture du futur » ? Trois ans plus tard, la réponse s’impose : non.

  • Des tee-shirts les plus sombres de notre histoire

    Pour traquer les vrais scandales, heureusement qu’il y a de courageux lanceurs d’alerte. Le 10 juin dernier se tenait la troisième fête des Tuiles. Tout se passait tranquillement jusqu’à ce que le militant PS Benjamin Rosmini lève une infamie : au milieu du défilé, deux personnes portent un tee-shirt « boycott Israël » (rendez-vous compte !) autour d’un char trimbalant une marionnette en papier mâché­, symbole de la campagne BDS (Boycott désinvestissement sanctions) – très critique envers la politique de l’État israélien

  • « En tant que dealer, je suis un macroniste en puissance »

    Sur le débat estival grenoblois de la légalisation du cannabis, on entend beaucoup les politiques et un peu les consommateurs enthousiastes. Mais il existe des personnes particulièrement concernées dont on ne connaît pas l’opinion : les dealers. Le Postillon a décidé de faire témoigner l’un d’entre eux.
    On l’appellera Ali. Il est quarantenaire et « dans le business » depuis le collège. L’ancien petit dealer de cannabis d’une cité grenobloise, installé maintenant dans un autre quartier, a gravi progressivement les échelons, au point de gérer désormais son propre réseau, en partenariat avec quelques associés. Polyconsommateur - « coke et shit, occasionnellement MDMA » - mais « petit consommateur », insiste-t-il, il vend « de tout sauf de l’héroïne » : cannabis, cocaïne, ecstasy, amphétamine, LSD, kétamine... Avec ses plus de 25 ans d’expérience dans ce milieu, il nous donne son avis à propos de la légalisation, mais surtout « raconte l’histoire d’un destin ».

  • Colas-Roy et les prud’hommes : un amour impossible

    Comme tout bon macroniste, Jean-Charles Colas-Roy est censé ne pas trop aimer les méchants prud’hommes, qui embêtent tant de nos héros-chefs-d’entreprise. Et pourtant, le nouveau député de la troisième circonscription de l’Isère a attaqué H3C-énergies au tribunal des prud’hommes - entreprise qu’il a cofondée -, en lui demandant près de 400 000 euros. C’est l’histoire d’un amour impossible entre un homme et une institution judiciaire, un amour inachevé, un amour qui n’aurait jamais dû être connu.

  • Émilie Chalas, directrice générale des sévices budgétaires

    Celle-là, on ne l’avait pas vue venir. Non seulement Émilie Chalas n’était pas engagée en politique, mais en plus elle n’est même pas scientifique. Autant dire que la nouvelle députée de la troisième circonscription détonne dans le monde politique grenoblois. Comme tous les macronistes, elle représente la « société civile » : avant d’aller à l’Assemblée nationale, elle n’occupait qu’un modeste poste de directrice générale des services de la Ville de Moirans. Dans cette ville de 8 000 habitants, elle a appris à réduire les coûts et sabrer dans les effectifs : une politique qu’elle compte bien accompagner au niveau national.

  • Le contrat aidé d’Hugelé

    Neuf sur dix. Carton presque plein. En Isère, La République en marche (LREM) a frôlé de peu le grand chelem aux élections législatives. Sur les dix circonscriptions du département, une seule leur a échappé : la quatrième, la plus grande, celle qui recouvre une partie du Sud-grenoblois, le Vercors, le Trièves, la Matheysine, le Beaumont et l’Oisans. Alors imaginez la déception pour le seul candidat LREM qui a échoué.
    Fabrice Hugelé est l’unique loser macroniste isérois. Ça doit pas être facile : heureusement qu’il occupe un curieux emploi à la Semitag.

  • Si vous ajoutez à ça les mouches et l’odeur

    À côté d’une voie rapide, d’une décharge ou dans un lieu toujours à l’ombre : les terrains pour accueillir des « gens du voyage » se situent souvent dans des endroits pas très accueillants. À Villard-Bonnot, six familles de gens du voyage vivent depuis près de vingt ans à côté d’une usine de compostage. C’est pas du compostage de baba cool, avec des épluchures et des lombrics. À Terralys – c’est le nom de l’usine -, ils compostent des boues de station d’épuration, des déchets industriels et autres joyeusetés, qui entraînent aux alentours une puanteur prononcée et de fréquentes proliférations de mouches. Ça fait pourtant bientôt vingt ans que les Bony habitent à moins de cent mètres de cette filiale de Suez environnement. Récit d’une galère sans fin.

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