Actualités

  • La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise

    On a fait un nouveau hors série ! Mais plutôt que de choisir l’option brochure (comme Mélancolie postale ou STMicro, gros dégâts des eaux) on a fait le choix cette fois-ci d’en faire un vrai bouquin qu’on autoédite à 1000 exemplaires. « La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise » – sortira autour de mi-mars et proposera 115 pages pour dix balles. Il sera disponible dans un certain nombre de points de vente (librairies et tabac-presse) qu’on démarchera à partir de mi-mars. Ce sera aussi bien entendu possible de le commander par correspondance, contre douze euros frais de port compris, à envoyer en espèces ou en chèque à Le Postillon, 42 avenue Jean Jaurès 38600 Fontaine. En attendant voilà un bout de notre préface.

Derniers articles en ligne

  • Tchao bye bye la sub’

    Le département de l’Isère a aussi voulu participer au concours local des polémiques débiles, en décidant de retirer une subvention déjà votée à l’association Mix’Arts. En cause : la programmation de Médine au festival Bien l’bourgeon, fin mai à Gresse-en-Vercors. Si ce rappeur a déjà fait de nombreuses fois polémique au niveau national pour quelques petites phrases et autres tweets pas des plus clairvoyants, il n’a pas non plus été condamné pour quoi que ce soit. L’ingérence du Département (…)

  • Le parc de Chartreuse va chauffer la neige

    Toujours en avance, le parc régional de Chartreuse. Ses responsables pensaient déjà qu’il n’y aurait plus jamais de neige dans le massif… En effet la construction de la nouvelle « Maison du parc » à Saint-Pierre-de-Chartreuse, trois millions d’euros quand même, a connu quelques « aléas » avec notamment l’affaissement d’une partie du toit sous le poids de la neige. À priori les ingénieux architectes n’avaient pas prévu qu’il pouvait y avoir encore un peu de neige en hiver, comme nous l’a (…)

  • Jalousie mal placée

    Une semaine avant la grande manifestation « De l’eau, pas des puces » ayant réuni environ 2 854 personnes (selon notre service de comptage) à Bernin, le maire de Crolles Philippe Lorimier a poussé un « coup de gueule » en plein conseil municipal du 21 mars. L’objet de son courroux : la distribution d’un tract du collectif STopMicro, co-organisateur de la manif, dans toutes les boîtes de sa commune. Alors il s’est emporté contre les militants, à qui il conseille de « faire un retour à la (…)

  • Métropole + Daubé + start-ups = Coeur

    200 000 balles : c’est la somme donnée à « Ebra Médias Rhône-Alpes Paca » (la régie du Daubé) par la Métropole de Grenoble, comme nous l’apprend le « contrat de prestations de services relatif à l’évènement “Tech&Fest” ». Ce nouveau festival créé par Le Daubé pour « célébrer l’innovation » a connu sa deuxième édition début février, en étant grassement subventionné par la Métropole. Le « marché sans publicité ni mise en concurrence » signé le 5 décembre 2024 détaille l’ensemble des « (…)

  • C’est Celui qui dit
 qui y est

    Qu’est-ce qu’on rigole avec Éric Piolle, désespérément à la recherche d’un nouveau poste en prévision de la fin de son mandat de maire en mars prochain. Ces derniers mois, il s’est beaucoup activé pour devenir porte-parole des Écologistes contre l’avis de Marine Tondelier. Brouillé avec la patronne des Écologistes (alors qu’elle avait été sa directrice de campagne pendant sa campagne ratée à la candidature présidentielle), il s’est offusqué de ses méthodes : « Je déplore cette manière (…)

  • L’habit fait le patrimoine

    Au début du XXIème siècle, il se raconte qu’un propriétaire grenoblois, le sieur Ferradou, possédait plus d’une centaine de biens immobiliers, tout en imposant à certains de ses locataires de vivre dans des passoires thermiques entraînant des factures astronomiques de chauffage.

  • Travail, Famille, Patrimoine

    On n’est pas nés sous la même agence immobilière. Certains naissent avec un patrimoine doré dans la bouche : c’est le cas des descendants Collin-Dufresne (comprenant notamment l’actuelle patronne du Medef-Isère), dont les biens sont gérés par l’agence Socopro.

  • L’économie du partage des nuisances (pas des bénéfices)

    Grenoble n’est pas à la pointe partout. Contrairement à Paris ou à des destinations très touristiques, notre chère Cuvette n’est pas la plus touchée par le « problème Airbnb », la prolifération des locations courte durée entraînant pénurie de logements disponibles et augmentation des loyers. Néanmoins, ici aussi, Airbnb gagne du terrain à cause de la vénalité des multipropriétaires, ce qui entraîne, outre les problèmes cités plus haut, de fréquentes nuisances pour les voisins.

  • Location fait le larron

    Les multinationales de la location courte durée, comme Airbnb, Booking ou Abritel, surfent sur le mythe que cette soi-disant « économie du partage » permettrait avant tout à des personnes modestes d’arrondir leurs fins de mois quand ils partent en vacances. Ce qui était peut-être un peu vrai il y a une quinzaine d’années ne l’est plus du tout aujourd’hui. La location courte durée est devenue un eldorado pour des riches multi-propriétaires, bien plus rentable que de la location moyenne ou longue durée. Pour ne pas avoir à gérer la contrepartie de cet argent facile (réservation, accueil des voyageurs, ménage), ces nantis font maintenant appel à des « conciergeries », un business en plein développement. Le Postillon est allé rencontrer quelques concierges des temps modernes.

  • Ferrari jaune

    Christophe Ferrari n’aime pas qu’on lui désobéisse. La preuve avec l’histoire de la maison que le président de la Métropole loue en Airbnb à Valjouffrey.