Actualités

  • Le Postillon n°48 (décembre 2018 - janvier 2019) est sorti ! Lisez-le, mais surtout achetez-le

    le cadeau qui fait la différence

    « Jean-René, comment tu savais ? ». Cette phrase, Jean-René ne l’avait jamais entendue. Et pourtant, c’est justement ce qui va se produire le 25 décembre 2018 lorsqu’il va offrir à sa belle-sœur, son frère et sa tante un abonnement pour 10 numéros du Postillon (2 ans). Car oui, tout le monde aime Le Postillon ! Et tout ça pour 30 euros ! Pour réussir tous vos cadeaux, soyez malin comme Jean-René et ayez le réflexe Postillon. 30 euros c’est également le prix de la collection quasi complète des anciens numéros du Postillon (hors numéros 0, 1, 2, 3, 4, 5, 9, 10, 11, 18, 26). Pour vos proches, pour Grenoble, pensez-y.

    Et même le livre Pourquoi le Daubé est-il daubé ? pour 5 euros seulement.

    En exclusivité cette année, des t-shirts de seconde main sérigraphiés par nos soins sont disponibles dans nos locaux, au prix de 10 euros. Venez en choisir un lors de nos permanences tous les mardis de 10h à 18h non-stop.

Derniers articles en ligne

  • Silence imposé suite à un incident à la Villeneuve

    Sabrine habite à la Villeneuve et a un fils scolarisé en CE1/CE2 dans l’école des Trembles. École où il y a eu, le 26 janvier dernier un « incident loin d’être anodin ».

  • Colas-Roy : le menteur qui récidive

    Les lecteurs du Postillon s’en souviennent : Jean-Charles Colas-Roy est un fieffé menteur

  • Nongirac 2020

    En mai, on va fêter un gros cinquantenaire : la fin de la carrière de journaliste d’Alain Carignon. Connu par la suite pour une brillante carrière dans la corruption municipale, le jeune Carignon, 19 ans en 1968, écrivait pour l’Essor de l’Isère, un hebdomadaire catholique. C’est même lui qui « couvrait » les manifestations de mai 1968, tout en étant par ailleurs responsable de l’Union des jeunes pour le progrès, les jeunes gaullistes. Si certaines articles étaient marqués de son vrai patronyme, d’autres (...)

  • Olivier Véran & l’hôpital qui bout d’austérité

    On a l’impression que les pires choses arrivent inéluctablement. Que c’est le sens de l’histoire. Depuis une vingtaine d’années, par exemple, le système de santé français se dégrade petit à petit, entraînant des conditions de travail de plus en plus dures pour les soignants et « en même temps » des prises en charge de moindre qualité pour les soignés.
    Cette évolution n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, personne ne se présentera aux élections en disant « je veux flinguer l’hôpital public » ou « je veux que les vieux meurent dans leur caca dans des Ehpad en sous-effectifs ». Et pourtant cette évolution gouverne.
    Cette lente dégradation est la conséquence de choix politiques et économiques. Ces choix, ils sont faits par des humains, des vrais. Bien souvent, il n’y a pas de grands leaders, personne à désigner pour dire « c’est sa faute », mais plein de bons soldats qui chacun « font leur part ». Ils votent des baisses de budget, ils appellent sans cesse à des « réorganisations » ou « modernisations » guidées par la seule quête de la rentabilité, ils ignorent les contestations, ou les écoutent avec « bienveillance » sans rien remettre en cause. En Isère, on a un cas d’école avec Olivier Véran, le député macroniste de la première circonscription de l’Isère. Le bébé-Fioraso est également neurologue à l’hôpital de Grenoble, désormais dénommé Chuga (CHU-Grenoble Alpes). Alors l’hôpital il connaît bien, mais jusqu’à ce qu’une grave crise éclate cet automne à celui de Grenoble, il accompagnait avec zèle baisse du budget et libéralisation.

  • Jacqueline Hubert & l’hôpital qui joue avec le privé

    Baisse de budget. Pression sur le personnel. Direction verticale obnubilée par la privatisation d’un service public. À la tête du CHU de Grenoble, Jacqueline Hubert suit à la lettre les directives de l’État. Cette doctrine destructrice basée sur la baisse des coûts fait quand même quelques heureux : des acteurs privés, qui découvrent plein de nouveaux marchés. D’ailleurs la directrice du CHU a eu pendant un temps une société de conseil embauchée par le privé, avant de faire disparaître les traces de ce mélange des genres.

  • Grenoble école de l’hypocrisie bienveillante

    Demain, c’est loin, mais 2020 c’est à portée de main. À deux ans de l’échéance, le bal des ambitions a déjà commencé pour les prochaines élections municipales grenobloises. Parmi les postulants inattendus, on a dernièrement vu sortir du bois patronal Loïck Roche, le directeur de la très chère Grenoble école de management (GEM). Ces dernières années, il promeut sans cesse les théories du management bienveillant et du bien-être au travail. Applique-t-il ces théories au sein de sa propre structure ? Le Postillon a rencontré quelques salariés de Gem et vous propose un voyage au sein de cette nouvelle hypocrisie novlanguesque.

  • Numérique : mais qu’est-ce qu’on attend ?

    « S’opposer au numérique inclusif, c’est s’opposer à la liberté des esprits. » C’est un tweet de Mounir Mahjoubi, député En Marche et secrétaire d’État chargé du numérique. Il l’a écrit pour réagir à l’incendie de la Casemate, un centre de culture scientifique technique et industriel, qui a eu lieu fin novembre à Grenoble. C’était juste pendant le bouclage du dernier Postillon, alors on n’a presque rien écrit dessus. Pendant la distribution, beaucoup de gens nous en ont parlé, interloqués, dubitatifs, voire en colère.
    Moi, franchement, la liberté des esprits, je suis pour. Et c’est pour ça que je me pose plein de questions autour de l’invasion actuelle du « numérique inclusif » dans toutes les sphères de la vie, et du « grand remplacement » des humains par les robots. Des questions qui ne sont portées que par quelques esprits chagrins rompant l’enthousiasme général autour du tsunami numérique, et qui n’existent quasiment pas dans les centres de culture scientifique comme la Casemate, alors que cela devrait être leur raison d’être. Avec ces questions, je suis allé au festival Transfo, « le premier festival du numérique 100 % alpin », et à une rencontre avec la nouvelle directrice de la Casemate. Et j’en reviens avec la certitude que s’opposer au déferlement numérique est une nécessité impérieuse.

  • La houille brune

    Étouffant sous les tonnes d’immondices qu’elle a générées, la population grenobloise et ses dirigeants redécouvrent le tri des déchets et le compost. Pourtant, il s’avère que depuis des siècles, les êtres humains ont appris à gérer leurs déchets, et à les rendre utiles pour tout un tas de trucs : l’agriculture, le tannage des peaux…
    Logiquement, le business change d’échelle dans les années 50 avec l’avènement du tout jetable, créant une industrie à part entière : le recyclage. En 70 ans, un sacré lavage de cerveau nous a été infligé, et continue de déterminer nos vies. Alors on a eu envie de plonger les mains au fond des poubelles grenobloises, à la recherche d’une histoire éparpillée dans les archives pour redécouvrir le traitement des « boues et des os », comme on appelait alors les déchets. Retour en 1800.

  • Des écureuils coulés dans le béton

    Qui a dit qu’on ne construisait plus dans la métropole ? Des grues et des bétonnières, il y en a presque à chaque coin de rue. Dans cette course à l’artificialisation des derniers espaces verts, Échirolles se démarque sérieusement ces dernières années. Dans les quartiers sud de la ville communiste, plutôt « tranquilles », les promoteurs sautent sur le moindre espace non urbanisé pour faire pousser un « ensemble immobilier » potentiellement rentable. Partout ailleurs, de grands projets poussent dans des cadres autrement bucoliques, entre rocade, voie ferrée et grands boulevards. Petit tour dans la frénésie immobilière échirolloise.

  • Microcentrale, maxiarnaque  ?

    Les microcentrales hydrauliques sont à la mode : il paraît que c’est de « l’énergie verte ». GEG (Gaz électricité de Grenoble) avait par exemple un projet sur le Guiers mort, une rivière coulant à Saint-Pierre-de-Chartreuse. Un projet qui a capoté suite aux protestations de la Frapna, de l’ONF ou des représentants de la pêche s’inquiétant des « perspectives de dégâts causés sur le milieu. Sous le prétexte d’économie d’énergie, on tue nos rivières ».
    Et puis il peut arriver que les microcentrales en viennent même à pourrir l’eau potable. C’est ce qui est presque arrivé à l’eau de la Dhuy, alimentant quelques riches communes du Grésivaudan. Retour sur un projet foireux qui a quand même – pour l’instant – coûté plus d’un million d’euros d’argent public.

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