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  • Le Postillon de l’automne est sorti ! Lisez-le, mais surtout achetez-le

Derniers articles en ligne

  • Microcentrale, maxiarnaque  ?

    Les microcentrales hydrauliques sont à la mode : il paraît que c’est de « l’énergie verte ». GEG (Gaz électricité de Grenoble) avait par exemple un projet sur le Guiers mort, une rivière coulant à Saint-Pierre-de-Chartreuse. Un projet qui a capoté suite aux protestations de la Frapna, de l’ONF ou des représentants de la pêche s’inquiétant des « perspectives de dégâts causés sur le milieu. Sous le prétexte d’économie d’énergie, on tue nos rivières ».
    Et puis il peut arriver que les microcentrales en viennent même à pourrir l’eau potable. C’est ce qui est presque arrivé à l’eau de la Dhuy, alimentant quelques riches communes du Grésivaudan. Retour sur un projet foireux qui a quand même – pour l’instant – coûté plus d’un million d’euros d’argent public.

  • « L’urgence, c’est le décloisonnement »

    Suite à l’interview de l’auteure Marion Messina parue dans le dernier Postillon (autour de son roman Faux Départ), un lecteur nous a écrit pour nous demander si « Marion Messina était la même personne qui écrivait il y a quelques années sous le nom de Marie-Thérèse Bouchard, une grenobloise qui tenait un blog dont les articles étaient repris par Fdesouche, Novopress et la fachosphère... ». Nous on n’en savait rien, alors on lui a demandé. Et comme il s’avère que c’est bien elle, on lui a posé quelques questions sur ce passage de sa vie.

  • Ohé, ohé, territoires abandonnés

    Sangliers. C’est le titre du dernier livre d’Aurélien Delsaux, un ex-prof du lycée de la Côte-Saint-André. Il s’agit d’une fresque sociale suivant pendant cinq ans la vie d’un hameau imaginaire d’un pays qui ressemble beaucoup à la plaine de la Bièvre. Une fiction littéraire très inspirée de la réalité qu’observe l’auteur, qui en dit beaucoup plus sur ce genre d’endroits et sur certains enjeux de l’époque que nombre de travaux journalistiques. Petite discussion avec Aurélien Delsaux.

  • Edito & autre édito

    Pour cet édito innovant, nous laissons la parole à Denis Bonzy, président du Club 20, ancien directeur de cabinet du maire Carignon, ancien maire de Saint-Paul-de-Varces, ancien candidat à la municipalité grenobloise en 2014. Le 1er décembre, on pouvait trouver cet étonnant billet sur son blog (denisbonzy.com). Avouons que nous sommes un peu gênés : on a l’impression de se faire draguer lourdement et on ne sait pas trop comment réagir.

  • Le modèle russe

    Effusion démocratique à l’Université Grenoble-Alpes (UGA). Lise Dumasy démissionne de la présidence de l’UGA pour devenir présidente de la Comue (communauté université Grenoble-Alpes). Pendant ce temps Patrick Levy, démissionne de la présidence de la Comue pour devenir président de l’UGA. Le fameux modèle russe.

  • Eybens : attention au cumul philosophique !

    Tout change très vite à Eybens. En septembre 2017, la majorité municipale du rassemblement de gauche et écologiste pond un pavé de 31 pages pour s’enorgueillir de son « bilan de mi-mandat ». Parmi les actes célébrant ses « trois ans de transition », les élus se félicitent de ne pas cumuler les mandats.

  • La noix connectée : Motion Recall

    C’était censé être le nouveau bijou grenoblois. Rendez-vous compte : « l’ultraréalité virtuelle, la technologie sur laquelle s’appuie Motion Recall, est issue de 10 ans de recherche au sein du CEA Grenoble ». Alors les journaux et les élus s’émerveillaient qu’elle puisse « exister sur un marché convoité par Google et Microsoft ».

  • Piolle en campagne

    Avec deux ans d’avance, voilà l’équipe municipale grenobloise qui repart en campagne. Et ce n’est pas vraiment discret : les années précédentes, il n’y avait qu’une cérémonie des vœux à l’hôtel de ville de Grenoble. Cette année, il y en a eu six, une dans chaque secteur, en plus d’une grande soirée « spéciale 50 ans des Jeux olympiques » au Palais des sports. Et puis il y a la communication, où Éric Piolle tente tous les coups, même les plus foireux.

  • Wauquiez est-il plus objectif que Ferrari ?

    Début janvier, France 3 devait diffuser une série de cinq reportages autour de la personnalité du président de la Région Laurent Wauquiez. Mais au bout du second, et suite à un coup de fil du cabinet de Wauquiez, les trois derniers ont été déprogrammés (avant d’être reprogrammés plus tard suite aux prostestations). Censure ? Pressions ? Pas du tout, répond André Faucon.

  • Télégrenoble, le vrai journalisme objectif

    À propos d’objectivité, on devrait certainement s’inspirer de Télégrenoble, experte en la matière. On sait depuis longtemps que ses présentateurs sont les rois des « ménages », ce mélange de genres où des journalistes bossent pour des privés ou des institutions publiques.

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