Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

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  • Bienvenue à Pont-de-Claix

    Les jours se suivent et les alertes se ressemblent à Pont-de-Claix, connue internationalement pour sa plateforme chimique. Le 1er septembre, une équipe de rugby s’entraînant au sud de la plate-forme a ressenti une forte odeur chimique, piquant les yeux.

  • Un projet GIANT pour les patrons

    Quel lieu a choisi Jean Therme, le directeur du CEA-Grenoble, pour dévoiler les nouveaux plans de GIANT - Grenoble Isère Alpes Nano Technologies -, projet de développement scientifique et de requalification urbaine de la presqu’île ?

  • Edito

    Des lecteurs nous ont reproché l’omniprésence de l’image de Michel Destot dans le numéro zéro du Postillon. "Mais c’est de l’acharnement ?" beuglât l’un d’entre eux. "En voulant le critiquer, vous tombez dans le culte de la personnalité..." gémit un autre. "Votre critique acérée gagnerait si elle opérait une dépersonnalisation afin de cibler les mécanismes des structures des dispositifs du pouvoir..." s’insurgea, sans vraiment qu’on le comprenne, un dernier. Devant ces réactions nous sommes contraints de fournir quelques explications.

  • Les Papeteries de Lancey au pilon

    Septembre 2008, le couperet tombe : le groupe Matussière & Forest, propriétaire de quatre papeteries en Isère, en Ariège et dans le Haut-Rhin, est mis en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Grenoble.

  • Pourquoi le Daubé est-il daubé  ?

    C’est une affaire entendue depuis des dizaines d’années  : dans les bistrots, les ateliers, les salles d’attente ou les chaumières ; à Grenoble ou ailleurs, on appelle le Dauphiné Libéré le «  Daubé  ». Ce surnom lui va si bien, résonne tellement comme une évidence que personne ne se donne la peine de l’expliquer. D’où vient-il  ? Un hasard, un mauvais jeu de mots  ? On ne sait pas. Le Dauphiné Libéré est daubé, voilà tout. Pourquoi perdre son temps à le démontrer  ?

  • De Bonne  : des quartiers militaires au quartier policé

    Avec près de 10 hectares de chantier, la «  ZAC De Bonne  » est une des plus grosses opérations immobilières du moment à Grenoble. Entre le centre-ville et les grands boulevards, ce qui fût autrefois une caserne militaire accueille aujourd’hui l’imposante machine de guerre de toute métropole qui se respecte  : ouvrier.e.s, pelleteuses, grues et bétonnières chamboulent la zone depuis plusieurs mois dans le but de créer un nouveau quartier.

  • La métropole avance

    C’est bien connu : pour vivre heureux il faut attirer les investisseurs, et pour attirer les investisseurs il faut être une métropole. Les élus des grandes villes rhône-alpines s’échinent donc pour faire grandir leur "ensemble urbain" et coloniser toutes les campagnes alentours.

  • Safar s’enflamme, la Villeneuve brûle

    Après l’énorme taux d’abstention [3], c’est le fait marquant des élections européennes à Grenoble : le gymnase qui abritait le bureau de vote de la Villeneuve a pris feu dimanche soir, à la fin du dépouillement. Comme il est d’usage, il se dit que "l’origine est probablement criminelle". Les responsables politiques - mairie et préfecture - sont donc montés au créneau dans les médias pour dénoncer un "acte inqualifiable".

  • François Brottes cé tro top. on kif.

    Le député isérois François Brottes est "peu friand des nouvelles polémiques mais suffisamment au fait de certains dossiers pour proposer de nouvelles idées. C’est l’exemple même du bon député" pour le Daubé du 16 mai 2009.

  • Une "conduite de Grenoble" pour les investisseurs ?

    Saviez-vous que l’expression - en voie de disparition - "faire une conduite de Grenoble" signifie en gros "mettre brutalement une personne à la porte ou la raccompagner en la molestant et en l’injuriant".