Actualités

  • La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise

    On a fait un nouveau hors série ! Mais plutôt que de choisir l’option brochure (comme Mélancolie postale ou STMicro, gros dégâts des eaux) on a fait le choix cette fois-ci d’en faire un vrai bouquin qu’on autoédite à 1000 exemplaires. « La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise » – sortira autour de mi-mars et proposera 115 pages pour dix balles. Il sera disponible dans un certain nombre de points de vente (librairies et tabac-presse) qu’on démarchera à partir de mi-mars. Ce sera aussi bien entendu possible de le commander par correspondance, contre douze euros frais de port compris, à envoyer en espèces ou en chèque à Le Postillon, 42 avenue Jean Jaurès 38600 Fontaine. En attendant voilà un bout de notre préface.

Derniers articles en ligne

  • Recyclage neutronique

    Le poste de directeur de la communication (ou plutôt « head of communications » comme on dit) du Synchrotron (l’anneau que l’on voit sur la Presqu’ile scientifique) est sympa. On y est payé 5 000 euros par mois. Claus Habfast y était tranquille, mais a dû quitter le poste une fois élu au conseil municipal. Heureusement, la place n’a pas été perdue pour tout le monde : elle a été récupérée par une certaine Delphine Chenevier.

  • Le CEA brûle l’argent public

    Le samedi 25 avril, un petit incendie se déclare dans une salle blanche du CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) et est rapidement éteint. Aussitôt, c’est la mobilisation générale pour essayer de réparer les dégâts.

  • Une grosse tuile et les déceptions s’empilent

    D’ordinaire Le Postillon ne parle jamais de « culture », avec ou sans grand Q, réservant, en grand prince, ce domaine au sac à pub local Le Petit Bulletin. Si pour une fois on plonge dans ce panier de crabes, c’est parce qu’il s’avère qu’au bout d’un an, la municipalité d’Éric Piolle a réalisé une très grande performance : se brouiller avec une bonne partie des « cultureux » grenoblois, public pourtant largement sympathisant de la mouvance rouge-vert et heureux du changement de municipalité. Alors que des festivals disparaissent, que des sympathisants de Piolle sont de plus en plus déçus par la politique culturelle mise en place, les élus mettent le paquet sur des farces participatives ou sur une grande opération de communication appelée « Journée des Tuiles ».

  • Le « début de la Révolution » ou une « journée honteuse pour la ville » ?

    Pour faire gagner les municipales à Eric Piolle, le communicant Erwan Lecoeur (devenu depuis directeur de la communication municipale) a beaucoup insisté sur l’importance de « faire un récit » (voir Le Postillon n°26). Tout bon « récit », s’appuie sur un événement historique : Lecoeur et Piolle ont choisi la Journée des Tuiles de 1788 à Grenoble. Selon leurs dires elle « marque le début de la Révolution Française ». L’engagement n°18 d’Eric Piolle promettait de « créer une fête de la Journée des Tuiles », une « fête pour la démocratie dans le monde entier » ; et – c’est assez rare pour être signalé – cet engagement a été tenu : la première édition de cette « Fête des Tuiles » va avoir lieu les 6 et 7 Juin prochains.

  • J’ai rencontré #Ceuxquifont (de la merde)

    À Grenoble, des lieux permettent vraiment de voyager. Aujourd’hui, je vous propose de partir à la découverte de l’esprit « Silicon Valley ». Ce que j’appelle l’esprit « Silicon Valley », c’est d’avoir à la fois les dents de requin du businessman avide, et à la fois le sourire mièvre du jeune cool du XXIème siècle. De n’avoir aucun scrupules pour développer des nouvelles applications numériques ineptes dans le seul but de se faire de la thune, de n’avoir aucun complexe pour détourner de l’argent public, et en même temps de bien aimer tout ce qui est convivial, bio, solidaire, éco-responsable ou partagé. À Grenoble, un lieu incarne mieux que tout autre cet esprit guidant la marche du monde : c’est Cowork In Grenoble. Vous ne connaissez pas ? Allez, je vous fais visiter.

  • Le joueur d’échecs qui préfère se déguiser en cow-boy

    Faire la manche, c’est aussi une question de style : fabriquer un écriteau, s’adresser aux passants, leur sourire, personnaliser ses accroches, travailler plus ou moins, avec plus ou moins de créativité. Rencontre avec deux inventeurs de métier.

  • « Pour faire durer une grève, il faut avoir des idées »

    Au mois de mars, les facteurs d’Échirolles ont fait un mois de grève illimitée pour protester contre leur « délocalisation ». Leur direction projette de remplacer leur bureau par un ensemble immobilier et de séparer les facteurs en les envoyant dans les bureaux d’Eybens ou de Lionel Terray (à Grenoble). Ils ont fini par reprendre le travail début avril, sans obtenir pleinement satisfaction.

  • Radicalement pragmatique

    14/02/2015 : Je ne sais pas si c’est une déclaration d’amour mais quand même ça m’émoustille. Pour le compte-rendu de ma rencontre avec les lecteurs du Daubé, un des journalistes du quotidien, Philippe Gonnet, envoie du lourd : « Éric Piolle a le pouvoir ; il veut montrer - et démontrer... - qu’il a aussi le temps. La droite pourrait repasser en 2017, il n’aura ‘‘que’’ 49 ans en 2022 ». Vous avez compris ? En 2022, il n’y aura pas de municipales mais des... présidentielles. #DuflotPousseToiDeLa

  • 24 h cours Berriat

    A chaque numéro, Le Postillon envoie une équipe passer 24h dans un lieu. Cette fois-ci, c’est le cours Berriat, l’artère qui relie le centre-ville de Grenoble à Fontaine en traversant le quartier Saint-Bruno, qui a été arpenté une journée et une nuit.

  • L’Herbeys plus verte ailleurs

    À Herbeys, riche commune de l’agglomération, on se méfie de tout ce qui est différent. Quand un jeune homme vivant dans son camion demande une domiciliation à la commune, c’est la panique générale à la municipalité. Jeune éducateur spécialisé, J. a décidé il y a quelques mois, par envie, d’habiter en camion. Après avoir rendu habitable son véhicule, il s’est installé à Herbeys, dans la cour d’une maison louée en colocation par un groupe d’amis. La cohabitation se passe très bien, mais il lui manque une adresse administrative.