Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Ferrari se reconvertit en publicitaire

    Souffrant d’un déficit de notoriété, le président de la métropole est sur tous les fronts pour se faire connaître de ses administrés. Après avoir intenté un procès au Postillon, voilà que Christophe Ferrari se met à la publicité. Dans une vidéo de deux minutes sur Dailymotion (1), le « Con-de-Plaix » dresse les louanges de SFR-Numéricable en répétant trois fois le nom de l’opérateur et des phrases louangeuses comme : « ça a été pour moi très important d’aménager le territoire et ma commune (…)

  • Baisse des dotations de l’Etat : les élus obligés de faire la quête dans les manifs.

    Ici, Jean-Paul Trovero, maire de Fontaine

  • l’arnaque de la transition "connectée"

    Cette vidéo publicitaire se finit par une promesse ferrarienne : "je compte beaucoup faire de la métropole grenobloise à la fois la métropole de la transition énergétique et à la fois la métropole qui est la plus connectée". En une phrase, le "Con-de-Plaix" résume toutes les contradictions des adeptes-gaga de la "transition énergétique" : ils se targuent de vouloir aller vers la "sobriété" en économisant l’énergie, et dans le même temps, ils veulent sans cesse rajouter de nouvelles sources (…)

  • La fin du train dans le Trièves ?

    Le progrès, c’est de remplacer le train par des lignes de car. Une des prochaines voies de chemin de fer qui devrait disparaître, c’est la ligne des Alpes, reliant Grenoble et Gap. Selon une récente lettre de Sud Rail : "dans les cinq années à venir, la ligne des Alpes verra partir à la retraite un tiers de son effectif. à ce jour, un poste reste vacant à Lus-la-Croix-Haute et aucune arrivée n’est prévue pour y remédier. (...) L’inquiétude vient de la région par le biais de M. Mignola, (…)

  • Avec le fan-club de Carignon

    À Grenoble, la gauche a quand même bien de la chance : cela fait quinze ans qu’elle peut compter sur Alain Carignon pour favoriser ses succès électoraux. Depuis sa condamnation à vingt-neuf mois de prison dans les années 1990, le simple nom de l’ancien maire de Grenoble (de 1983 à 1995) crée de telles divisions dans la droite grenobloise qu’elle est incapable d’espérer reprendre le pouvoir municipal. Après de multiples tentatives de retour ratées, Carignon est repassé à l’offensive depuis mars dernier. Il a créé un « comité de ville des Républicains 38 », censé « faire entendre la voix des Républicains dans le débat municipal et contribuer à l’élaboration d’un projet alternatif ». Fin mai, il organisait une réunion publique qu’un stagiaire du Postillon est allé couvrir. Après avoir enchaîné sur un tractage, il révèle – pour vous lecteurs - certains détails de la vie interne de ce groupuscule radicalisé.

  • Fermer des bibliothèques, sauver le high-tech ?

    L’annonce a fait grand bruit : pour essayer de faire 14 millions d’euros d’économies dans les prochaines années, la mairie de Grenoble va sabrer dans ses dépenses sociales, en rognant sur les dépenses de santé scolaire et en fermant trois bibliothèques. Au total, les gestionnaires verts & rouges veulent supprimer cent postes d’ici 2018. Derrière l’avalanche des réactions indignées de la part des oppositions, cette politique d’austérité révèle des grands choix de société : préfère-t-on donner de l’argent au high-tech ou aux bibliothèques ?

  • Tout sur les poils

    Selon la définition donnée par Wikipedia, le poil est « une production filiforme de l’épiderme, couvrant partiellement ou intégralement la peau des mammifères et dont il est l’une des caractéristiques ». Chez l’Homme comme chez l’animal, il se décline sous toutes les formes : dru ou frisé, court ou long, brun ou blond... Nul n’y échappe : homme ou femme, « gorille » ou imberbe, sosie de Demis Roussos ou de Justin Bieber, chaque être humain possède en moyenne près de 5 millions de poils sur le corps. Une chose est sûre, à l’approche de l’été, le poil sera comme toujours l’objet de toutes les attentions : sublimé ou taillé chez le barbier, coupé ou raccourci dans un salon de toilettage pour animaux, épilé ou rasé chez l’esthéticienne. Pour y voir plus clair, nous avons poussé la porte de ces professionnels du poil, d’apparence si dissemblables et pourtant unis par un dénominateur commun.

  • Le Trièves se prend un vent

    Dans l’entre-deux guerres, le Trièves découvrait les charmes de l’électricité et Jean Giono venait y passer ses vacances. Presque un siècle plus tard, alors que la boulimie énergétique ne fait qu’enfler, Le Postillon envoie un de ses reporters dans ce charmant territoire du Sud-Isère pour enquêter sur un projet de grandes éoliennes. Citations de Giono, prises de position des « pour » et « contre », réflexions rafraîchissantes : voilà un nouveau reportage baroque.

  • Quartiers sud : la mairie à la limite du hors-jeu

    Fin avril, deux jeunes gens se sont fait descendre en pleine rue à Teisseire. Face à « l’insécurité » et à la guerre des gangs, certains veulent que l’armée investisse les quartiers. D’autres aimeraient juste pouvoir monter un club de football. Vous pensez que ça ne sert à rien ? On ne voyait pas non plus trop le rapport avant de rencontrer Youssef, le « maire du secteur 5 ». Il nous a raconté son projet, et sa colère contre la mairie qui ne l’aide pas.

  • La bête noire des robes noires

    Le 23 mai dernier, Me Bernard Ripert, ténor du barreau grenoblois, avocat historique d’Action Directe et ancien défenseur des complices de Carlos et d’Antonio Ferrara, était placé en garde à vue puis hospitalisé sous contrainte en hôpital psychiatrique. Une mesure qui a aussitôt suscité une levée de boucliers chez ses confrères. Ce nouvel épisode, le dernier en date d’une série d’incidents ayant opposé le barreau de Grenoble au parquet ces dernières années, a ainsi ravivé les tensions latentes entre avocats et magistrats. Au cœur de cette discorde, un homme cristallise particulièrement les critiques des robes noires : le procureur de la République Jean-Yves Coquillat, en poste depuis fin 2011 et à l’origine de l’interpellation de Me Ripert. Le Postillon l’a mis au banc des accusés.