Actualités

  • Le Postillon fête ses 10 ans le 1er mai 2019

    Début des festivités :

    Rendez-vous à 14h devant la fontaine du lion et du serpent, quartier Saint-Laurent à Grenoble. Nous irons ensuite dans un lieu magique pour :

    • Un incroyable concert de la fanfare des Garces Embouchées
    • Le départ du grand jeu de piste à 15h

    Gateaux et bouteilles bienvenues ! Vélo conseillé pour le jeu de piste

    Poursuite des activités & soirée :

    Lieu : uN p’Tit véLo dAns La Tête, atelier du Campus à Saint-Martin-d’Hères
    À partir de 18h, tournoi de Cuvetta 2, le nouveau jeu pour exercer votre langue de bois grenobloise
    À partir de 20h, Bouffe et Piste de danse avec DJ Tocsin et DJ Otto Disque

    Des navettes à pédales seront affrétées à partir de 22h pour ramener des piétons vers le centre ville.

Derniers articles en ligne

  • Un œil sur les manifs

    Plus d’un an et demi après l’avoir annoncé, la municipalité grenobloise installe des caméras «  dôme 360°  » sur le parcours des manifestations sans en informer la population. La bande à Destot qui jusque là rechignait à développer la vidéosurveillance à outrance, projette d’installer également des caméras dans le centre-ville, au quartier Capuche et au Village Olympique.
    Gênée aux entournures sur ce sujet sensible, elle prend ces décisions dans la plus grande opacité et communique dessus avec parcimonie.

  • « Loin, large et profond » : La méthode Mactor

    «  Jusqu’ici le secret a été bien gardé ». C’est ainsi que Le Daubé évoqua la préparation de Giant lors de sa présentation publique, le 19 octobre 2007. Car Giant – comme les autres grands projets de développement – a été préparé en secret. Puis, après deux ans de réunion où tout a été planifié, le projet Giant a été présenté aux élus et aux habitants, enrobé de grandes phrases : «  Rien n’est décidé  », «  tout sera fait en concertation avec les habitants  », «  ce projet est le vôtre  »...

  • Et ton bilan Carbone, coco ?

    Destot a enfilé depuis peu les habits de SuperEcolo, prêt à changer le monde à coups de bâtiments HQE, de lignes de tram et de techno-ville compacte. Mais pour que son hypocrisie soit crédible, il reste à Michel «  Green  » Destot à travailler un petit point, nommé par les écolos historiques «  le bilan carbone  ».

  • Déluge de conneries

    Si la chute de neige n’a pas été exceptionnelle ce 4 janvier, elle a par contre été suivie d’un déluge de conneries. Et tous les poujadistes de Grenoble d’y aller de leur petite réaction indignée sur «  la lenteur du déneigement  » et «  l’incompétence des services de la municipalité ».

  • Grenoble&moi

    L’hebdomadaire gratuit a rendu l’âme le 17 décembre dernier, après 3 ans et demi d’existence. Prototype de la presse poubelle moderne, le journal se basait sur la fable moderne que «  les gens  » ne savent/peuvent plus lire plus de trois lignes à la suite.

  • Les «  vrais fonctionnaires  » sont-ils des feignants ?

    Encore une démonstration de la prose néo-libérale de Destot. Cette fois, ça se passe lors d’une réunion de mobilisation des entreprises de la «  Zone Franche Urbaine Villeneuve Village Olympique  », le 3 décembre dernier.

  • Question à un milliard d’euros

    Quels sont les noms des personnes en charge de développer la Rocade Nord, à savoir le vice-président de la Métro en charge des déplacements, le vice-président du conseil général en charge des transports et le président du Syndicat mixte des transport en commun (SMTC) ?

  • Qui sont les véritables amis de la mairie ?

    A toutes les associations galérant pour obtenir quelques centaines d’euros de subvention de la mairie de Grenoble, nous rappelons quelques chiffres des «  subventions aux associations 2010  », votées lors du conseil municipal le 14 décembre dernier.

  • Edito

    A quoi bon ? A quoi bon tenter de faire un journal local indépendant, d’analyser l’évolution regrettable de tel quartier, de critiquer les orientations politiques prises par tel baron local, de parler de telle lutte occultée, de décortiquer la communication municipale ou para-municipale (Le Dauphiné Libéré) ? A quoi bon ces heures de recherches d’infos, d’écriture, de diffusion et de vente ?

  • Pourquoi le Daubé est-il daubé ?

    C’est une affaire entendue depuis des dizaines d’années : dans les bistrots, les ateliers, les salles d’attente ou les chaumières ; à Grenoble ou ailleurs, on appelle le Dauphiné Libéré le « Daubé ». Ce surnom lui va si bien, résonne tellement comme une évidence que personne ne se donne la peine de l’expliquer. D’où vient-il ? Un hasard, un mauvais jeu de mots ? On ne sait pas. Le Dauphiné Libéré est daubé, voilà tout. Pourquoi perdre son temps à le démontrer ?

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