Actualités

  • Le Postillon n°48 (décembre 2018 - janvier 2019) est sorti ! Lisez-le, mais surtout achetez-le

    le cadeau qui fait la différence

    « Jean-René, comment tu savais ? ». Cette phrase, Jean-René ne l’avait jamais entendue. Et pourtant, c’est justement ce qui va se produire le 25 décembre 2018 lorsqu’il va offrir à sa belle-sœur, son frère et sa tante un abonnement pour 10 numéros du Postillon (2 ans). Car oui, tout le monde aime Le Postillon ! Et tout ça pour 30 euros ! Pour réussir tous vos cadeaux, soyez malin comme Jean-René et ayez le réflexe Postillon. 30 euros c’est également le prix de la collection quasi complète des anciens numéros du Postillon (hors numéros 0, 1, 2, 3, 4, 5, 9, 10, 11, 18, 26). Pour vos proches, pour Grenoble, pensez-y.

    Et même le livre Pourquoi le Daubé est-il daubé ? pour 5 euros seulement.

    En exclusivité cette année, des t-shirts de seconde main sérigraphiés par nos soins sont disponibles dans nos locaux, au prix de 10 euros. Venez en choisir un lors de nos permanences tous les mardis de 10h à 18h non-stop.

Derniers articles en ligne

  • Compétitivité à la noix

    En Isère, les responsables politiques raisonnent toujours en termes de compétitivité, qu’ils parlent des nanos ou de noix. André Vallini, au cours d’un discours lors des 80 ans de la coopérative nucicole Coopenoix, a incité les producteurs isérois à «  planter davantage de noyers  » car «  l’Isère a un rôle à jouer dans la conquête de nouvelles parts de marché  ».

  • De Bonne en quartier modèle écolo : un prix pipé

    «  Grenoble, vitrine d’un nouvel urbanisme  » (L’express, 04/11/2009), «  La ZAC de Bonne de Grenoble, vitrine des éco-quartiers français » (Novethic, 06/11/2009)... Une avalanche d’articles de presse élogieux a accompagné la remise à la ville de Grenoble et son quartier de Bonne du « grand prix écoquartiers 2009 » par Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie et du vin rouge

  • Un tram pour des habitants ou des habitants pour un tram ?

    Le 3 octobre dernier à l’Hôtel de ville, au cours d’une réunion publique sur le réaménagement de l’Esplanade, Michel Destot, maire de Grenoble et Jacques Chiron, adjoint aux déplacements, légitiment leur projet de construction de milliers de logements par la future arrivée du tram E : «  C’est parce qu’on va apporter des habitants que le tram aura son utilité (...) Une condition de cette ligne E, c’est que les communes s’engagent à densifier » (Chiron).

  • Précision

    « Incroyable ! Vallini s’expose au CNAC ! », « Hallucinant, ce graff de Migaud, il est où ce mur ?  ». Plusieurs lecteurs nous ont fait part de leur étonnement en découvrant les photomontages du précédent numéro du Postillon.

  • Edito

    «  Ah non je crois que ça ne va pas être possible. Ici, on ne met pas de choses qui critiquent Destot et la mairie. C’est un service public municipal, c’est la mairie qui nous finance, alors voilà c’est dommage mais on peut pas laisser ça à la lecture  » répond une employée de la bibliothèque Saint-Bruno à qui l’on demandait de laisser en libre consultation les deux premiers numéros du Postillon.

  • Cité Jean Macé : Le «  dernier village gaulois  » survivra-t-il à la métropole ?

    Après la démolition-reconstruction de leurs immeubles, les habitants de la cité HLM Jean Macé s’apprêtent à voir pousser 11 tours de 30 mètres dans le terrain vague voisin. Ces changements affecteront-ils l’ambiance «  villageoise  » régnant au sein de cette vieille cité ouvrière ?

  • Pourquoi le Daubé est-il daubé ?

    JPEG C’est une affaire entendue depuis des dizaines d’années : dans les bistrots, les ateliers, les salles d’attente ou les chaumières ; à Grenoble ou ailleurs, on appelle le Dauphiné Libéré le « Daubé ». Ce surnom lui va si bien, résonne tellement comme une évidence que personne ne se donne la peine de l’expliquer. D’où vient-il ? Un hasard, un mauvais jeu de mots ? On ne sait pas. Le Dauphiné Libéré est daubé, voilà tout. Pourquoi perdre son temps à le démontrer ?

  • Do you love Gre ?

    Ils auront été la nouveauté du Cabaret Frappé 2009 : des jeunes, en groupe, vêtus de tee-shirts bleus estampillés «  I love Gre  » d’un côté et «  tranquil’été  » de l’autre, déambulant, un peu perdus au milieu des mondanités du Jardin de Ville. Embauchés par la Mutuelle des Etudiants (LMDE), mais salariés par la ville de Grenoble, ils ont pour mission de ramener le calme au centre-ville en raisonnant les fêtards.

  • Cité Viscose à Echirolles : la hausse des charges ne passera pas

    Les travaux réalisés l’an dernier pour installer le chauffage urbain à la cité HLM Viscose ont servi de prétexte à une hausse des loyers, sans pour autant faire baisser les prix du chauffage… L’association des habitant-e-s a demandé des explications au bailleur social OPAC 38 ainsi qu’à la Compagnie de Chauffage, société mixte qui réalise des bénéfices. En attendant des réponses claires, certain-e-s habitant-e-s refusent de payer la régulation de charges exigée par l’OPAC en juillet 2009. « Nous voulons payer le prix juste. Nous n’avons pas les moyens de payer des actionnaires ! »

  • "J’ai visité Minatec"

    On a beaucoup entendu parler de Minatec il y a quelques années, avant et au moment de son inauguration en Juin 2006. Ses promoteurs s’extasiaient alors à longueur d’articles sur ce futur «  premier centre européen pour les micro et nanotechnologies  », allant tirer l’agglomération grenobloise vers le haut de la compétitivité internationale.

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