Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • La « culture du pouvoir », pour quoi faire ?

    Ne se sentant plus pisser après leur très relatif « bon score » aux Européennes, les Verts répètent à l’envi qu’ils sont en « capacité de gouverner  » et qu’ils doivent développer une « culture du pouvoir ». Mais pour quoi faire ? Cinq ans et demi de municipalité écologiste grenobloise ont prouvé que ce parti et ses alliés étaient effectivement en « capacité de gouverner », c’est-à-dire de poursuivre globalement les politiques menées depuis des décennies, autoritarisme et langue de bois compris.

  • Pour quelques mètres cubes par seconde de plus

    En Occitanie et en Catalogne, les « dracs » sont des « créatures imaginaires de formes variables, dont la plupart sont considérées comme des dragons représentant le diable liés à l’eau et à ses dangers ». Dans la Cuvette, le Drac est juste une rivière un peu pénible à traverser. Mais que sait-on du Drac ? Pour le quatrième épisode de ce feuilleton, on est partis à la rencontre du Drac industriel, entièrement dompté pour la production hydroélectrique. Dans ces endroits, EDF a pris tous les pouvoirs sur notre cher dragon, celui de nous interdire toute baignade sur ses plages pourtant propices et même celui de nous en empêcher tout simplement l’accès.

  • Dans les poubelles d’Obey

    Les écolos grenoblois adorent le street art, mais le street art est-il écolo ? Le Postillon a fouillé les poubelles de Shepard Fairey, la mégastar du street art, de passage à Grenoble en juin dernier.

  • Les baignades volées

    Où peut-on se baigner gratuitement dans la Cuvette ? Presque nulle part. Alors les rares sites accessibles sont victimes de surfréquentation. Dernières victimes : le lac Achard en Belledonne et le spot de la Monta à Saint-Egrève. Face aux abus, la seule réponse des autorités est l’interdiction, sans proposer d’autres solutions gratuites et accessibles. Et après, ça prétend « préparer les futures canicules »...

  • Les facteurs en travailleurs détachés

    La Poste innove encore et toujours. Surtout à propos des arrangements avec le Code du travail. Ces dernières années, elle s’est mise à embaucher des facteurs en CDI en passant par des Groupements d’employeurs logistique (Gel). Cela permet de maintenir les nouveaux venus, qui font le même boulot que les facteurs classiques mais avec un salaire plus bas, dans un climat de peur. Mais cette magouille ne rentre pas franchement dans le cadre de la loi. Récemment, le recours à des contrats Gel à été qualifié de « prêt illicite de main-d’œuvre  » et de « marchandage » par l’inspection du travail.

  • Les foulées du sel

    L’Isère est un département innovant, fleuri, en transition… L’Isère aime bien se la raconter un peu. S’il arrive que son passé le lui permette, son actualité montre qu’elle est parfois en retard d’un train. Et vu le dépeçage de la SNCF, la prochaine locomotive n’est pas forcément pour tout de suite. Pour cet épisode, partons dans la montagne où on vous propose de mettre du sel dans vos foulées.

  • Jetons les puces et les antennes à la poubelle (grise)

    L’écologie technicienne continue à faire des ravages. Comme on l’avait raconté dans le numéro 43, la Métropole grenobloise va pucer toutes les poubelles afin de mettre en place la « redevance incitative » : moins on jette dans les poubelles grises, moins on est censé payer. Le site « quotidien de l’écologie » Reporterre (05/09/2019) consacre un article élogieux à cette « innovation » présentée comme « plus juste socialement et plus efficace écologiquement ». Pour l’écologie, on repassera : (…)

  • Canons à vendre

    Les responsables des 2 Alpes avaient trouvé l’idée du siècle : pour « sauver » le glacier de la station, ils ont installé six canons à neige voilà deux ans. Une première en France : la neige produite était censée faire une couverture protégeant la glace et l’empêchant de fondre. 800 000 euros dépensés, dont la plupart issus de subventions du Conseil départemental et du Conseil régional. Le but n’étant pas tant de « protéger le glacier » que les bénéfices de la station, qui vendait des (…)

  • Chim’éRIC

    En décembre 2018, en plein mouvement des gilets jaunes, Piolle faisait un vibrant plaidoyer pour le RIC (référendum d’initiative citoyenne) sur Youtube. Extraits : « Ici à Grenoble, les habitants peuvent voter pour mettre un véto sur une proposition délibérée par les élus. Cette initiative forte (...) a été torpillée par le gouvernement Valls et le gouvernement soi-disant du nouveau monde de Macron a repris cette attaque : nous avons été attaqués au tribunal, nous avons perdu. Si ces (…)

  • Courrier des lecteurs

    La réponse sirupeuse de Bustos
    Dans le dernier numéro, on avait décerné la Noix d’honneur à Ludovic Bustos, maire de Poisat, vice-président à la Métropole, chanteur engagé dans Ke Onda, et scandalisé par la réquisition du portrait de Macron dans la salle du conseil municipal de sa commune. Il nous a répondu sur Facebook, réseau asocial qu’on boycotte pour de multiples raisons évidentes.
    « Comme je ne suis pas à la hauteur en tant qu’homme public et artiste j’aurais davantage préféré me (…)