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Articles de ce numéro

  • Les start-up : la vraie France des assistés

    Dans nos sociétés modernes-innovantes-à-la-pointe-du-progrès, il n’y a plus d’argent pour les hôpitaux, pour les trains régionaux, pour l’hébergement d’urgence, pour que les aides à domicile aient des conditions de travail décentes, etc. Par contre, il y en a toujours pour les start-up. C’est ce qu’ils appellent le fameux « modèle grenoblois ». Un modèle qui encense la R&D (recherche et développement) et l’esprit entrepreneurial, tout en reposant sur un pillage de l’argent public, une philosophie inepte et des procédés immoraux. Aujourd’hui, Le Postillon vous raconte l’histoire d’Ebikelabs, une jeune start-up sur laquelle pèsent des soupçons de trafic d’influence avec des élus de la Métro (voir https://www.lepostillon.org/Le-trafic-d-influence-co-construit.html). Elle promeut le « vélo électrique connecté », et a été fondée par un certain Maël Bosson, qui désire « sauver la démocratie par les start-up ». Bienvenue dans ce petit monde innovant où l’argent public coule à flots.

  • Le trafic d’influence co-construit

    Toujours plus loin dans la démocratie participative ! Deux élus écolos grenoblois tentent la co-construction d’appel d’offres avec la start-up d’un de leurs amis...

  • Grenoble ne peut pas accueillir tous les ingénieurs du monde

    On vous doit des excuses. Dans le dernier numéro, on vous a allumé avec ce titre aguicheur en Une : « Pic de pollution : Grenoble ne peut pas accueillir tous les ingénieurs du monde ». Et puis à l’intérieur, rien, ou presque sur ce sujet. Deux pages - très drôles au demeurant - de parodies des mesures prises contre les pics de pollution, et puis c’est tout.

    Alors, lors de ventes à la criée, on a eu quelques remarques du style : « ben pourquoi les ingénieurs, ils ont rien fait de mal ? » ou bien : «  je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît la cousine d’un ingénieur du CEA, c’est pas sympa pour lui. » On avait fauté : on a mis ce titre comme une bonne vanne - très drôle au demeurant - mais il manquait un article sur le sujet, avec un argumentaire solide pour éviter de désespérer gratuitement la presqu’île.

  • #Transition piège à cons

    Récit imaginaire à partir de faits réels.

    25 février : les bibliothécaires grévistes de Grenoble ne lâchent rien. Après neuf mois de lutte, ils continuent à réclamer la réouverture des bibliothèques Prémol et Hauquelin, et le maintien de l’Alliance telle qu’elle existe actuellement. En plus ils épient tous nos faits et gestes. Alors, après une première tentative ratée, à cause de la présence d’opposants, on est obligés d’organiser le déménagement de la bibliothèque Prémol en catimini. Un samedi des vacances scolaires, on a demandé à un prestataire privé de vider tous les livres du lieu. Une bibliothécaire, pensant qu’un cambriolage avait lieu, a même appelé la police, qui est venue puis est repartie après avoir compris que la Ville était derrière l’opération. Des fois, les #Transitions doivent se faire discrètement.

    5 mars : innovation mon amour ! Aujourd’hui, on invente encore des nouvelles « modalités de participation citoyenne » à propos du projet urbain sur le quartier Flaubert. (...)

  • Sauter du train En Marche

    C’est le chouchou des ministres socialistes, des patrons et des instituts de sondages. à les croire, Emmanuel Macron pourrait devenir président de la République. Même s’il peut compter sur le soutien des grands médias, l’ancien ministre de l’Économie a également besoin de quelques militants. Son mouvement En Marche se structure petit à petit depuis cet automne, en Isère comme ailleurs. Un winner du Postillon s’est incrusté à quelques réunions.

  • insoumis à conditions

    Un participant grenoblois à quelques réunions de la France insoumise nous livre un regard véritablement insoumis.

  • Le feu au Crous

    Cet hiver, deux immeubles du Crous ont subi de gros incendies. Au Village olympique, l’ancienne résidence était squattée depuis plusieurs années par des demandeurs d’asile. Sur le campus universitaire, les chambres étaient toujours louées à des étudiants, étrangers pour la plupart. Ils savaient que leur bâtiment était bien pourri. Depuis, ils galèrent et découvrent qu’il était aussi rempli d’amiante.

  • Pris entre deux feux

    Le 15 mars dernier, vers 6 heures du matin, un gigantesque incendie se déclare dans une ancienne résidence universitaire du Village olympique, en retrait de l’avenue Edmond-Esmonin. La Tour Canada, un bâtiment de cinq étages désaffecté, était squattée par plus de soixante-dix personnes, essentiellement des demandeurs d’asile soudanais et érythréens, ainsi que quelques Nigérians. Malgré l’intervention de quatre-vingts pompiers, dix-huit personnes ont été blessées et transportées au CHU de La Tronche, pour la plupart intoxiquées par la fumée. Pour échapper aux flammes, plusieurs habitants ont sauté des fenêtres. Une occupante a fini polytraumatisée. (...)

  • Promoteur, mon amour…

    Cela fait trois ans que le Rassemblement de Piolle a chassé les socialistes de la place. Pendant la campagne électorale, ils s’étaient élevés plusieurs fois contre les pratiques urbanistiques de la bande à Destot, trop favorable aux promoteurs. Mais depuis, ils égalent voire surpassent leurs prédécesseurs.

  • Les Makers m’écœurent

    Connaissez-vous le DIY (pour Do it yourself , c’est à dire littéralement « fais-le toi-même ») ? Il désigne une manière de faire, relativement autonome, sans dépendre d’institutions ou de grandes marques.
    Il y a dix ans, on entendait parler du DIY à Grenoble uniquement autour du mouvement punk. Les concerts organisés dans des squats, c’était DIY. Les brochures faites avec une machine à écrire, des ciseaux, de la colle et une photocopieuse, c’était DIY.
    La bouffe à prix libre faite à partir de légumes récupérés sur le marché, c’était DIY.
    Mais depuis les imprimantes 3D et les « fab labs », le DIY s’est institutionnalisé et est maintenant promu par les geeks branchés. Reportage au salon Maker Faire, à Grenoble, où le DIY s’infiltre jusque dans les courses de drones.

  • Libérez la santé !

    En septembre 2016, après quatre ans de préparatifs, une association regroupant médecins, accueillants, travailleurs sociaux et paramédicaux a ouvert un centre de « santé communautaire » à Echirolles : le Village 2 santé, proche du quartier du Village 2. Alors que la troisième ville de l’agglomération voit ses médecins partir à la retraite sans être remplacés, l’arrivée des « jeunes médecins » est plutôt vue d’un bon œil.

  • Emploi fictif : Yannick Neuder hors de cause

    Comment font ces gens qui remplissent leur semaine de trois boulots différents ? Et pas des emplois aidés dans des associations de complaisance, non, de vrais boulots sérieux qui vous occupent du matin au soir. Toubib par exemple : c’est connu que ça laisse peu de temps pour la gaudriole. Eh bien Yannick Neuder, cardiologue, parvient à cumuler son emploi de chef de pôle au CHU de la Tronche, ses mandats de maire de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs et président de communauté de communes, son engagement bénévole en tant que président de l’AEPI (l’Agence de développement économique Isère Rhône-Alpes, une structure associative d’une vingtaine de salariés sous perfusion de la Région), son engagement militant en tant que vice-président de la fédération départementale des Républicains 38, et sa fonction de vice-président de la Région Auvergne Rhône-Alpes - c’est vrai que c’est pas une très grosse région, mais quand même. Pas inquiet de la surchauffe, le voilà qui brigue la députation aux prochaines législatives. Émus par cette prouesse qui nous semble hors d’atteinte, nous avons enquêté sur ses talents d’ubiquité.

  • Lutte des classes à la CGT

    « La République a de la chance, elle peut tirer sur le peuple ». Ainsi se lamentait l’ex-roi Louis-Philippe, en apprenant que la seconde république réprimait dans le sang la révolte de 1848.
    C’est toujours plus facile de faire des saloperies quand on est supposément du côté du « bien ». Si la droite ou les socialistes avaient fermé trois bibliothèques de quartier à Grenoble, tous les amis d’Éric Piolle seraient montés au créneau. Si ce n’était pas Lénine qui avait mis en place les goulags, les communistes auraient sûrement trouvé ça « totalitaire » voire « fasciste » bien avant que l’URSS ne chute. Si un pauvre avait touché près d’un million d’euros sans rien faire, François Fillon se serait insurgé contre cet « assisté ».
    Dans la même série, Le Postillon vous raconte l’histoire de la Mutuelle de France des hospitaliers (MFH). Où un membre de la CGT agit comme le pire des patrons.

  • Est-ce ainsi que la presse meurt ?

    « Tout est affaire de décor / Changer de lit changer de corps /
    À quoi bon puisque c’est encore / Moi qui moi-même me trahis
     ».
    C’est le début du poème Est-ce ainsi que les hommes vivent ? d’Aragon. Ça parle d’amour, de désir. Mais ces lignes pourraient aussi s’appliquer à la presse, en ce moment.
    Face au développement de la vie virtuelle, le nombre de journaux vendus diminue – lentement mais sûrement. Fort logiquement, de plus en plus de marchands de journaux baissent le rideau. Chaque année, 4 à 5 % des 25 000 points de vente de presse disparaissent en France. À Grenoble, les derniers diffuseurs de presse qui ne vendaient pas de tabac ont fermé : celui du cours Jean Jaurès avait cessé ses activités l’année dernière, celui du boulevard Joseph Vallier vient de le faire. L’occasion d’aller discuter avec leurs deux tauliers, qui racontent les joies et les peines de ce métier en voie de disparition.

  • Arnaque éthique au Crédit coopératif

    Au Postillon, comme plein de gens à la recherche d’une banque « moins pire », on a un compte au Crédit coopératif. On n’a jamais eu beaucoup d’illusions sur cette banque, mais on croyait jusqu’à peu que cette structure se tenait quand même un peu éloignée des affres du capitalisme moderne. Sur le site internet de cette « banque coopérative et engagée », on peut d’ailleurs lire qu’elle agit pour « une société où l’homme et son environnement priment sur le capital ». 
    Alors on est allé voir de plus près. Et patatras. Les « investissements socialement responsables » que propose la banque servent en fait à financer des entreprises comme Coca-Cola, Carrefour et Vinci. La « finance collaborative » permet avant tout à des riches de payer moins d’impôts, et comme toutes les autres banques, le Crédit coopératif pousse aussi ses clients à s’endetter.

  • Rectificatif

    Sur Le Pont (mars 2017), l’organe de propagande de la mairie de Pont-de-Claix, parle du Postillon en évoquant du « journalisme satyrique ». Calomnie : si l’adjectif « satirique » désigne des « critiques moqueuses », l’emploi du terme « satyrique » évoque plus la mythologie grecque et des « postures indécentes et lubriques ». Choqué par cette atteinte à notre honneur et aux bonnes mœurs, Le Postillon se réserve le droit de réfléchir à d’éventuelles poursuites judiciaires, (...)

  • Édito

    Sans doute, en regardant des photos de quatrième de couverture du Postillon, vous-êtes vous déjà demandé : « pourquoi ? ». Nous-mêmes n’avons pas souvent la réponse. Cette fois, on a quelques éléments d’explication à propos du panneau planté dans les boues du Drac, sur lequel il est écrit « Tous ensemble avec la mairie pour lutter contre l’affichage sauvage ». Au conseil municipal du 19 décembre 2016, les élus grenoblois ont voté une délibération pour engager une transition vers une ville sans affiches (...)

  • Cumuldesmandatophobie

    « Très bon votre numéro de février-mars. Pourtant j’ai trouvé inélégante votre attaque contre “Destot le député transhumain”. Viser l’âge de qui que ce soit, c’est facile, trop facile, c’est indigne de vous. I.G. »
    Le Postillon : on ne s’est jamais moqué de l’âge de Destot, juste de son peu d’entrain à lâcher un poste de député qu’il occupe depuis vingt-neuf ans. Un défaut trop fréquent chez tous ces vieux cons de soixante-dix (...)

  • Le journal tendance du TGV Grenoble-Paris !

    On a appris ce mois-ci qu’on a parmi nos lecteurs quelques anciens Grenoblois ayant trahi la cuvette pour la capitale. Il y a cet anonyme qui nous écrit pour nous assurer : « Grenoblois expatrié depuis bientôt 10 ans, je ne manque pas, lors de mes courts mais régénérateurs séjours dans notre cuvette, de me procurer Le Postillon. Je l’apprécie tant sur la ligne que sur la possibilité stressante d’y voir apparaître le(s) nom(s) de connaissances proches, voire paternelles, que vous vilipendez régulièrement, (...)

  • Vive les profs de techno !

    On a énervé un lecteur : « Postillon, ton article sur l’enseignement de technologie m’a bien miné le moral. J’ai une certaine habitude que l’on crache sur mon métier, c’est quotidien, mais venant de toi le glaviot colle. J’ai choisi ce métier car je me sens utile. (...) Mon cours de technologie explique aux enfants de 11 à 16 ans le monde grâce aux objets qui les entourent. Les objets peuvent être composés d’une partie mécanique, d’une partie électrique, électronique et d’une aussi liée à la programmation. (...)

  • Libérez les cerveaux

    Rue Berthe de Boissieux, sur la caserne De Bonne, se trouvait fin mars ce tag-hommage à Patrick Le Lay (alors PDG de TF1) et sa célèbre citation : « ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible ».

  • La noix d’honneur...

    ...va être ingurgitée par l’ex-ministre socialiste Fioraso, furieuse contre le candidat socialiste : « Je ne me reconnais pas dans Benoît Hamon, ni dans ses propositions irréalistes. (…) Quant à ce qu’il avance sur l’énergie, c’est du grand n’importe quoi ! Comme son abandon du Lyon-Turin, tout ça pour faire plaisir à quelques militants écolos du Val d’Aoste » (Le Daubé, 18/03/2017). Non seulement le projet de ligne à grande vitesse entre la France et l’Italie - au coût exorbitant (26 milliards d’euros) et (...)

  • Eau froide à la ville, eau tiède à la métropole

    C’est pratique, la métropole. On peut s’en servir pour faire des déclarations passionnées dans sa commune, puis voter des positions beaucoup moins flamboyantes à la Métropole. On se souvient que la ville de Grenoble s’est désengagée financièrement avec fracas – et à raison – du projet de TGV Lyon-Turin. Bien joué ! Mais les mêmes élus verts & rouges ont voté le 6 février dernier un vœu à la Métropole pour conditionner le soutien de 227 millions d’euros de la collectivité au Lyon-Turin « à la démonstration (...)

  • « Comment un salarié peut rester dix ans sans travail ? »

    C’est une curieuse affaire qui était jugée au tribunal des prud’hommes ce 2 mars 2017. Nicolas ressemble à un ingénieur modèle. Pendant vingt-quatre ans, il a bossé pour Hewlett-Packard à Grenoble, Bristol ou dans le Colorado, sans jamais avoir la moindre remontrance. Et puis en 2006, il se rend compte qu’un logiciel que la société développait possède des erreurs. Consciencieux, il en fait part à sa hiérarchie, qui n’apprécie pas vraiment ce comportement pourtant exemplaire. Juste après, son poste est (...)

  • À quand la Clause Molière sur la presqu’île scientifique ?

    Fervent défenseur de la « clause Molière », Laurent Wauquiez veut imposer que le français soit utilisé sur les chantiers dont la Région Auvergne-Rhône-Alpes est le maître d’œuvre. L’aboyeur en chef à la Région, a même annoncé la création d’une « brigade de la langue » chargée de contrôler la « bonne pratique de la langue de Molière sur les chantiers » (20 minutes, 14/03/2017). Va-t-elle être également déployée dans toutes ces entreprises que la région soutient en déversant des millions d’euros, et qui n’utilisent (...)

  • Wauquiez en plein e-trip, shooté au silicon

    La région dirigée par Laurent Wauquiez a produit un document « 2021, la Silicon Vallée européenne » censé faire rêver dans les chaumières auvergno-rhône-alpines. Rendez-vous compte : avec « l’E-pass citoyen », les élus de droite promettent « une vie quotidienne facilitée ». Au menu : « grâce à mon e-pass individuel et sécurisé, je valide l’accès à la navette autonome qui me dépose au travail. Puis en sortant du bureau, je monte à distance le chauffage de mon appartement et je vais visiter une exposition (...)

  • La contestation du Linky innove

    La métropole grenobloise toujours première sur l’innovation ! On a vu comment (Le Postillon n°35) quantité de responsables locaux militent pour le nouveau compteur « intelligent », symptomatique du foutage de gueule de la « transition énergétique », où des gadgets énergivores sont censés nous aider à consommer moins. Des militants anti-Linky ont réalisé une première nationale : enlever un compteur Linky existant, qui avait été posé contre l’avis de l’habitant, et rebrancher un ancien compteur. Le 3 (...)

  • Abonnez vos ennemis

    Depuis notre procès perdu contre le maire de Pont-de-Claix Christophe Ferrari, vous êtes nombreux à vous inquiéter pour notre santé financière. Grâce à notre politique salariale audacieuse, reposant principalement sur le bénévolat, les quelque 6000 euros que nous aura coûtés cette aventure judiciaire (entre les frais d’avocat, les dommages & intérêts et les remboursements de frais de justice) ne nous plombent pas trop. En clair : on n’est pas en danger financièrement, surtout après tous les dons (...)

  • Préserver l’entre-soi des riches

    Le collège Fantin Latour, situé dans le quartier Saint-Bruno de Grenoble, déborde. Cette année, les classes sont déjà pleines et les prévisions pour les prochaines années annoncent que l’établissement ne pourra pas accueillir tous les collégiens du quartier. Devant l’inquiétude des ensei-gnants, le Conseil départemental et le rectorat ont présenté leur solution : les élèves situés près des « grands axes » (le cours Jean-Jaurès ou le cours Berriat) iront étudier à Fontaine ou Saint-Martin-le-Vinoux, même s’ils (...)

  • Dur avec les faibles, faible avec les (or)dures

    Après le Bas-Rhin et l’Eure, c’est au tour du Conseil départemental de l’Isère d’organiser la chasse aux pauvres, et notamment aux allocataires du RSA. Jean-Pierre Barbier, président Les Républicains du conseil départemental de l’Isère, flirte intentionnellement avec l’illégalité en exigeant l’accès aux comptes bancaires des bénéficiaires du RSA. Le Postillon a eu une copie d’un courrier envoyé à deux allocataires différents, les invitant à venir à un rendez-vous pour « procéder à la vérification de l’ensemble (...)

  • Délinquance innovante

    Dans Le Daubé, le quartier Mistral atterrit sempiternellement dans la colonne des faits divers. Mais pour une fois, les flics de Grenoble ont trompé nos braves journalistes locaux et c’est dans les colonnes du Parisien (6/02/2017) qu’on a appris que des adolescents de Mistral avaient fait preuve d’ingéniosité, en inventant une nouvelle arnaque. Ils se sont introduits par effraction dans nombre d’écoles et gymnases la nuit pour y passer des coups de fil. « Ces adolescents, décrits comme des férus (...)

  • Des palissades contre un « refuge »

    Au début de la rue du Drac de Grenoble, il y a un petit terrain vague, au milieu de la propriété d’ARaymond. Pour éviter qu’il serve de parking sauvage, la multinationale du bouton-pression avait fait installer des barrières il y a plusieurs années, permettant quand même aux piétons de profiter d’un des seuls espaces inutilisés du quartier. Depuis, ce terrain était seulement squatté de temps en temps par quelques fêtards. Début février, une bande d’amis y a installé un petit « refuge ». Construit en forme (...)