Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Quizz

    Qui a dit : « oui, j’appelle à la résistance citoyenne ! » ?

  • L’écologie de Piolle est une « opportunité de business »

    Vous vous souvenez de la polémique autour de la gestion de l’éclairage public de l’année dernière (voir Le Postillon n°28) ? À l’époque, les écolo-gauchistes expliquaient laborieusement que c’était regrettable que le marché aille à Vinci, mais que ce n’était pas leur faute vu que c’était le résultat de l’appel d’offres. Aujourd’hui, Eric Piolle explique qu’en fait, ça ne le dérange pas...

  • La guerre des gangs, c’était mieux avant ?

    Les journaux de l’époque l’avaient surnommé « le shérif ». En guise de Far West : les quais de l’Isère, la côte de Moirans et la route de Lyon, hauts lieux de la prostitution locale. Nommé juge d’instruction à Grenoble, en 1978, à tout juste 33 ans, Paul Weisbuch s’attaque d’entrée aux proxénètes du milieu italo-grenoblois. Pour contrer ces maniaques de la gâchette et adeptes des séances de torture, il s’appuie sur les témoignages accablants des prostituées, qui osent enfin briser l’omerta en vigueur depuis des décennies. « L’affaire des filles de Grenoble » défraye la chronique avec, en point d’orgue, les deux procès de février et juin 1980. Pour la première fois en France, des prostituées se constituent partie civile contre leurs souteneurs.

  • Faire dévier les faits divers

    Fusillades, meurtres, coups de couteaux, agressions, incendies : ces derniers mois à Grenoble, il y a eu presque autant de faits divers tragiques que d’articles sur Piolle dans la presse nationale. À chaque fois, ils sont surtout le prétexte aux mêmes types de commentaires, sur l’insécurité qui galope, les armes qui circulent, les drogues qui pullulent, les jeunes qui n’ont plus de valeurs, les caméras de vidéosurveillance qui manquent, et les rues qui ne sont plus sûres.

  • Pour sauver le climat, ils plantent des arbres virtuels !

    Le réchauffement climatique, voilà l’ennemi ! Si vous ouvrez de temps en temps les journaux ou écoutez d’une oreille même discrète les informations, vous avez forcément entendu parler de la COP 21, vingt-et-unième conférence mondiale autour du changement climatique, qui se tiendra à Paris en décembre prochain. À cette occasion, un gros battage médiatique est organisé pour promouvoir l’idéologie de la « fuite en avant technologique », qui voudrait nous sauver des désastres écologiques par un développement accru des nouvelles technologies.

  • Les Singes de Clinatec ont raté le prix Nobel

    Grenoble vient d’échapper à un tsunami médiatique. Le célèbre neurochirurgien grenoblois Alim-Louis Benabid était pressenti pour devenir Prix Nobel de médecine. Raté : celui-ci est revenu à trois chercheurs étrangers travaillant autour des maladies parasitaires.
    Pour donner à Benabid un maximum de chances dans sa quête du Saint-Graal, ses collaborateurs ont reçu l’ordre de se taire. Car depuis quelques mois, Clinatec – le centre de recherche autour des maladies du cerveau qu’il a cofondé avec le directeur du CEA (Commissariat à l’énergie atomique) Jean Therme - est en proie à de vives tensions internes.

  • La défaite des voisins

    Les personnes qu’on a interviewées ici se font régulièrement traiter de tous les noms, de « sales gros branleurs qui n’ont rien d’autre à foutre de leur journée », de « connards qui font chier les vrais habitants », de « parasites » ou de « sous-France ». Leur crime ? Accompagner depuis plusieurs mois des migrants, grands précaires et à la rue, en les soutenant notamment lorsqu’ils s’installent dans des bâtiments vides.

  • Le plutonium comme patrimoine

    Aux Journées du patrimoine, il y a des monuments qui cherchent encore leur public. Si on se bouscule aux portes de la Préfecture de Grenoble ou des musées de la Résistance et des chasseurs alpins, on se presse un peu moins – faut-il vraiment s’en étonner ? – devant celles de la centrale nucléaire de Creys-Malville, alias Superphénix, à quatre-vingt kilomètres au nord de Grenoble. En cours de démantèlement, cette « cathédrale du XXème siècle » est aussi en voie d’habile muséification et ce malgré le caractère aussi bref que raté de son histoire. Le Postillon s’est offert une petite visite guidée.

  • Si les politiques grenoblois... étaient un lieu de la cuvette

    Michel Destot : la tour Perret.
    Toute moche, la tour Perret se voit de loin et reste un symbole de la ville. On se demande si elle va s’écrouler parce que bon elle gâche le paysage. Destot, c’est pareil, on a l’impression d’en être débarrassé mais il est encore député de la ville, rapporteur du projet Lyon-Turin à l’assemblée nationale et il a écrit un bouquin. Où c’est qu’j’ai mis ma pelleteuse ?

  • Lettre anonyme municipale

    Au milieu de l’été, nous avons reçu une lettre anonyme contenant entre autres une copie du « relevé de décisions du 20 juillet 2015 du groupe du rassemblement citoyen, de la gauche et des écologistes ». Eh oui, vous avez bien lu « une vraie lettre anonyme » avec son enveloppe papier, son timbre, son adresse écrite en majuscules de la main gauche…