Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Des lobbyistes éclectiques pour la « mobilité électrique »

    Les véhicules électriques, c’est génial ! C’est du moins ce que claironne régulièrement Le Daubé qui, on le sait, se soucie uniquement de l’avenir de la planète. Bon, il se trouve que ce noble quotidien local est également partenaire officiel de l’association Citelec, association dont le but est de « promouvoir les mobilités électriques dans la région de Grenoble ».

  • Le geste éco-citoyen : débranchez les voitures électriques !

    Pour accompagner cette offensive médiatique, La Métro vient d’implanter 70 voitures électriques en libre-service sous le nom d’I-Road et Coms, promouvant au passage une petite entreprise en galère dénommée Toyota.

  • Papa fait du smartphone, maman de la tablette

    Si vous n’avez pas jeté immédiatement à la poubelle le numéro d’octobre d’Isère magazine, vous avez dû remarquer cette « une » orwellienne mettant en scène une famille (un papa, une maman, deux enfants) brandissant chacun fièrement leur tablette ou smartphone, pour faire la publicité du « très haut débit pour toute l’Isère ».

  • Un « néophyte » déjà connu de nos services

    Rigolons un peu avec Rue89 Lyon qui a publié un article sur « les coulisses du chantier de la démocratie locale » et le lancement des CCI (conseils citoyens indépendants) à Grenoble.

  • Métropole : la mort du politique

    Certains élus de la cuvette, notamment ceux du Front de gauche, sont toujours réticents au prochain passage en métropole, prévu pour le premier janvier prochain.

  • Le journal à deux balles

    Au matin du 8 janvier dans les rues de Grenoble :

  • L’anti-modèle grenoblois

    Chers adolescents de la cuvette, je profite de la rentrée des classes pour m’adresser à vous. Dans les prochaines années, ceux d’entre vous, nés sous une bonne étoile, qui « réussiront » à l’école et iront grossir les rangs des facultés, risquent de beaucoup entendre parler du « modèle grenoblois ». On vous le donnera en exemple comme si c’était quelque chose dont il faudrait s’inspirer. On vous vantera la formidable « liaison université-recherche-industrie », la merveilleuse « innovation », le génial « écosystème propice au développement des start-up », l’époustouflante « attractivité ». On vous promettra des salaires mirobolants, des carrières fulgurantes, des situations alléchantes. Mais méfiez-vous. Ne tombez pas dans le panneau de l’argent facile.

  • Pierre Gattaz et le modèle grenoblois : c’est le grand amour !

    Depuis l’université d’été du Medef, tout le monde sait que Pierre Gattaz est tombé amoureux du premier ministre de gauche Manuel Valls. Mais le dynamique patron des patrons, visiblement libertin, entretient d’autres relations intenses ! Le Postillon révèle, preuves à l’appui, l’idylle entretenue entre celui qui veut baisser le SMIC et le « modèle grenoblois ».
    Comment est née cette relation ? Quelles sont les raisons du coup de foudre ? Que révèle cette liaison de ces deux tourtereaux ? Cette relation va-t-elle durer maintenant que le modèle grenoblois s’est teint en rouge et vert ? Les paparazzis du Postillon ont mené l’enquête et dévoilent tous les secrets de cette love story.

  • Les carnets intimes de nos élus

    Les politologues le répètent : une des grandes causes du désamour entre le peuple et les politiciens, c’est que ces derniers ne sont pas assez « proches des gens ». Pour remédier à ce défaut de proximité, Le Postillon offre à ses lecteurs des extraits du carnet intime de personnalités politiques locales. Après avoir ouvert dans nos précédents numéros les carnets des sous-ministres Geneviève F. ou André V., on révèle dans ce numéro les contenus des écrits persos des militants de l’UMP de l’Isère et des élus du « rassemblement des citoyens de la gauche et des écologistes » de Grenoble (tous les faits et les citations sont exacts).

  • « Le problème, c’est l’accès à la terre »

    « Est-ce que les élus de la cuvette soutiennent les petites agricultrices locales comme moi ? C’est ambigu. Tu vois le marché de l’Estacade ? Il est censé y avoir deux marchés : au sud, celui des revendeurs, au nord les petits producteurs. Au sud, quasiment tous les légumes viennent du Marché d’intérêt national (MIN) rue des Alliés. Bon, c’est des produits qui viennent souvent du sud de la France ou d’Espagne, généralement fabriqués dans des conditions désastreuses d’un point de vue écologique et humain.